L’homme d’affaires et milliardaire tchèque Daniel Kretinsky a démenti, lundi après-midi, toute éventuelle entrée au capital d’Atos. Lundi matin, La lettre de l’expansion écrivait que «Daniel Kretinsky aurait constitué une ligne significative d’actions Atos en profitant des cours très bas atteint ces derniers jours», ceci «afin de se rendre incontournable sur ce dossier lorsque d’autres offres apparaîtront».
Cette information du média spécialisé aurait contribué à faire grimper le cours de Bourse d’Atos, jusqu'à 8,70% (8,88 euros l’action) lundi après-midi. En clôture, le titre a lâché une partie du terrain conquis tout en conservant une note positive, soit une progression de 4,9%, à 8,56 euros.
«Ni le groupe EPH ni aucune autre société liée à Daniel Kretinsky n’ont acheté la moindre action du groupe Atos. Cette allégation est donc tout simplement fausse», précise Daniel Kretinsky dans une déclaration transmise à L’Agefi.
Daniel Kretinsky, très actif dans les médias, est propriétaire du groupe de presse CMI France (Marianne, Elle). Déjà présent au capital du Monde et de TF1, il est en lice avec le dépôt d’une offre auprès de RTL Group-Bertelsmann pour le rachat de la participation de l’Allemand dans M6, il vient par ailleurs de renflouer le quotidien Libération pour 14 millions d’euros.
Le groupe Atos avait déjà fait savoir, jeudi dernier, qu’il avait reçu en début de semaine une lettre d’intention «non sollicitée» émanant de Onepoint, associé au fonds d’investissement anglo-saxon ICG, portant sur une acquisition potentielle du périmètre «Evidian» pour une valeur d’entreprise de 4,2 milliards d’euros. Le groupe de services numériques avait indiqué « ne pas donner suite» à cette offre.
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
La devise nippone progresse lundi à un plus haut de trois mois, poursuivant son rebond initié la semaine passée après une intervention conjointe, confirmée, entre le Japon et les Etats-Unis. Le débouclage des positions vendeuses aide aussi.
Comme Olivier Faure, la candidate à l'investiture socialiste plaide pour un montant inférieur quand d’autres craignent que le scrutin soit perturbé par des militants insoumis.
Le gouvernement a récemment demandé que soit étudié un « rapprochement » entre l'Institut de recherche pour le développement et le CNRS au nom de la simplification, mais le projet inquiète les membres de cette institution implantée dans plusieurs anciennes aires d'influence de la France