CGG fait entrer la restructuration de dette dans une nouvelle dimension
Le groupe a obtenu le feu vert pour échanger 1,9 milliard de dollars en actions. Du jamais vu en France.
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Olivier Pinaud
La crise sanitaire a entraîné une forte augmentation des programmes de dettes nettes à moyen-long terme : 340 milliards en 2021 (après 350 milliards en 2020) pour l’Italie, 260 pour la France, 240 pour l’Allemagne, 173 pour l’Espagne… SG CIB intègre aussi dans ses estimations les refinancements anticipés non annoncés. Avec le soutien de la BCE, les pays périphériques comme la Grèce, qui est déjà très avancée dans son programme (67%), voient leurs placements grandement facilités. Autriche, Allemagne – dont les émissions suivent les remboursements – Finlande et Italie sont moins avancées.
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Photo CGG.
Le groupe de services aux entreprises change de mains. Confronté à un bilan trop lourd au regard de sa trajectoire de flux de trésorerie, le groupe passe dans les mains de ses créanciers qui vont prendre une très large majorité du capital et réinjecter 140 millions d’euros.
Le groupe français s’est progressivement recentré sur les matériaux de spécialités, alors que son concurrent belge s’est scindé en deux sociétés indépendantes fin 2023.
Une raison de cette sous-performance très relative réside dans une dynamique de l’offre moins favorable, également soutenue par les émissions accrues pour répondre aux risques sur la notation des dettes senior liés au nouveau cadre de résolution. Mais tout cela offre des opportunités.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
L’entourage du candidat Renaissance avait promis la venue de plus de 80 parlementaires au meeting de lancement de campagne samedi. Ils étaient en réalité moins de cinquante. Certains élus hésitent encore à se lancer derrière leur président de groupe
Après la publication d'un rapport sénatorial à charge sur leurs marges et leurs pratiques, les grands distributeurs répondent et dénoncent des contre-vérités
Les négociateurs du Parlement européen et du Conseil de l'UE ont conclu lundi soir un accord sur le règlement « Retour » qui durcit la politique migratoire européenne. Le texte est soutenu par la droite et l'extrême droite. Lors du premier vote du Parlement européen en mars, les députés Horizons se sont abstenus et ceux de Renaissance ont voté contre