Dans la course au rachat des 50% de Yoplait détenus par PAI Partners, c’est le chinois Bright Food qui aurait fait l’offre la plus élevée, à 1,7 milliard d’euros, selon le quotidien qui cite des sources concordantes. Le conseil d’administration de Yoplait doit se réunir vendredi pour examiner les offres. Yoplait est également détenu par la coopérative Sodiaal, qui dit n'être pas vendeur de ses 50%. Le Journal du Dimanche évoquait neuf offres d’achat non engageantes, alors que KKR se serait retiré de l’achat. «Un travail d’analyse fondé sur plusieurs critères sera mené dans les jours qui viennent pour déterminer les meilleures offres» indiquait un porte-parole de Yoplait.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme
Attal-Philippe-Retailleau. Tous les trois sont déterminés à aller jusqu'au bout de leur campagne. La menace d'un second tour entre les extrêmes, bien que de plus en plus crédible, n'a pour l'instant aucun effet
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance