En difficulté depuis l’acquisition de Mosanto, Bayer a annoncé jeudi qu’il prévoyait de céder certaines activités et de réduire de 10% ses effectifs mondiaux, dans le cadre d’un plan destiné à améliorer sa compétitivité et sa productivité. Le groupe de chimie allemand compte supprimer 12.000 postes, dont une grande partie en Allemagne. Le groupe emploie actuellement 118.200 personnes dans le monde.
Bayer prévoit de céder son activité de santé animale, sa marque de protection solaire Coppertone et celle de soins pour les pieds Dr. Scholl’s. Le groupe a également annoncé négocier la cession de son intérêt de 60% dans Currenta, une coentreprise de services. Il prévoit enfin de passer 3,3 milliards d’euros de dépréciations d’actifs dans ses comptes du quatrième trimestre 2018.
A la Bourse de Francfort, l’action Bayer a fini en baisse de 0,83%.
La société de gestion consolide son ancrage régional en intégrant le cabinet de gestion privée GDP Conseil à son bureau d'Aix-en-Provence. Elle va bénéficier de son expertise, notamment sur les majeurs protégés.
En mettant la main sur Altruist, le géant américain de la gestion d’actifs renforce son ancrage auprès des conseillers financiers indépendants et parie sur l’IA pour démocratiser le conseil patrimonial.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Ce jeudi, le ministre de l’Économie a annoncé qu’il ne toucherait pas au crédit d'impôt recherche (CIR) et au pacte Dutreil pour le budget de 2027, dans un objectif de stabilité et de visibilité pour les entrepreneurs
Robert Zarader est co-fondateur de l’institut Bona Fidé, un cabinet spécialisé dans la communication politique et les stratégies d’influence. Il juge sévèrement le rapport au macronisme des deux anciens Premiers ministres et désormais candidats