Bayer est proche d’un accord pour mettre fin cette semaine à des milliers de plaintes contre son herbicide à base de glyphosate, le Roundup, accusé de provoquer des cancers, selon Reuters. Le quotidien économique allemand Handelsblatt indiquait auparavant que Bayer était prêt à verser 8 à 10 milliards de dollars (7,1 à 8,9 milliards d’euros) au total pour clore ce dossier. Le conseil de surveillance du groupe allemand doit débattre et voter ce projet d’accord dans les prochains jours, d’après Handelsblatt. Bayer a déjà été condamné à de lourdes amendes par la justice américaine. A la Bourse de Francfort, le titre du groupe progressait de 6,26% à 72,95 euros mardi après-midi, et se maintenait à +5,75% à la clôture.
Le groupe de matériel ferroviaire affiche un résultat net annuel de 324 millions d’euros. Toutefois, confronté à une consommation excessive de trésorerie, il veut s’attaquer à son efficacité opérationnelle et à son empreinte industrielle.
L'industriel allemand affiche un carnet de commandes record de 124 milliards d'euros à la fin de son deuxième trimestre. Mais le groupe se montre prudent quant à de potentielles répercussions du conflit au Moyen-Orient sur son activité.
Le conglomérat industriel allemand a légèrement abaissé sa prévision de chiffre d’affaires annuel en raison de l’augmentation des incertitudes géopolitiques.
Le président américain, en visite de deux jours en Chine, a promis un « avenir fabuleux » à Xi Jinping. Les désaccords restent pourtant nombreux sur Taïwan, les terres rares ou encore les échanges commerciaux
Donald Trump a atterri en Chine. Sur la dizaine de chefs d'entreprise qui l'accompagnent, sept sont des acteurs incontournables de la tech. Entre situations désespérées, opérations séductions et renforcement des relations commerciales, chaque entreprise a un intérêt à se trouver à bord de la délégation du président
Un document de travail, dont le leader de Place publique s’est démarqué, avant sa révélation par Politico, suggère de désinvestir les classes populaires et les banlieues pour se concentrer sur un électorat « cible » en vue de la présidentielle de 2027 : des urbains, diplômés et aisés, jugés plus réceptifs à une offre sociale-démocrate