Alphabet (Google) va licencier 12.000 salariés
Alphabet (Google) supprime 12.000 emplois, soit près de 6% des effectifs, a déclaré son directeur général Sundar Pichai dans un memo mis en ligne vendredi. C’est un plan social sans précédent depuis la création de Google, il y a 25 ans.
Ces pertes d’emplois affectent les équipes de toute l’entreprise, y compris les ressources humaines et certaines fonctions corporate, ainsi que certaines équipes d’ingénierie et de produits. Les licenciements sont mondiaux et ont un impact immédiat sur le personnel américain, a déclaré Google. Dans les autres pays, le processus sera plus long en raison des lois locales, indique la firme de Mountain View, qui ne précise pas la répartition par pays.
Alors que Twitter s'était fait remarquer par la rudesse de ses conditions de licenciements, Google prend soin de préciser les conditions de départ pour ses salariés américains: rémunération des salariés licenciés pendant toute la période de notification (minimum 60 jours), indemnité de départ à partir de 16 semaines de salaire plus deux semaines pour chaque année supplémentaire chez Google, paiement des primes 2022 et des congés restants, couverture de 6 mois de soins de santé, et soutien à l’immigration pour les personnes concernées.
Plusieurs entreprises technologiques ont annoncé de vastes plans de licenciements ces dernières semaines, en raison du ralentissement de leur activité, dont Microsoft, qui a annoncé mercredi qu’il licencierait 10.000 salariés d’ici fin mars.
Plus d'articles du même thème
-
La Société Générale fait de BoursoBank sa figure de proue
Dans le nouveau plan stratégique, la réduction des coûts reste un mantra, et toutes les activités sont appelées à la performance et à la discipline. Mais surtout, le groupe annonce l’unification de ses banques universelles avec un management unique pour le réseau d’agences, la banque en ligne, l’assurance et la gestion privée. -
La santé se renforce encore au sein de l’indice phare de la Bourse suisse
Depuis lundi matin, Galderma et Sandoz ont rejoint le SMI, en remplacement de Swisscom et de Kuehne+Nagel. Désormais, plus de 40% de la valorisation de l’indice, qui compte vingt sociétés, est portée par les six valeurs du compartiment pharmaceutique. -
Ayvens paie le prix de la prudence de son nouveau plan 2029
La filiale de location longue durée automobile de la Société Générale veut piloter son retour aux actionnaires sans déséquilibrer son bilan. L’amélioration de la distribution du résultat ne convainc pas le marché en raison d’un message prudent sur la croissance attendue. L’action dérape de 2%.
ETF à la Une
Les particuliers français propulsent la collecte des ETF européens vers un nouveau record
- La Société Générale aura du mal à contenter tout le monde avec son nouveau plan
- Le plan stratégique de la Société Générale fait la part belle à la réduction des coûts et à la croissance
- La coûteuse ardoise de la frilosité des épargnants français
- Axa place la conquête au coeur de son nouveau plan stratégique
- Les banques ne seront pas désintermédiées, elles seront tokenisées
Contenu de nos partenaires
-
AgismeAu Maroc, des élections législatives sans jeunes
Le pays vote mercredi pour renouveler le Parlement, mais les revendications de la jeunesse exprimées pendant le mouvement Gen Z 212, et rappelées après les événements de Ceuta, sont totalement passées au second plan -
OusteLoyers impayés : le ras-le-bol des propriétaires
Face à la hausse des loyers impayés, certains propriétaires bailleurs paient leurs locataires pour les voir quitter les lieux. Plutôt que de subir de longues procédures judiciaires... -
Les bons comptes...Au procès de Rachida Dati, les confessions d'une eurodéputée intermittente
La maire du 7ᵉ arrondissement et ancienne ministre de la Justice, jugée pour avoir perçu 900 000 euros entre 2010 et 2012 de Renault-Nissan, assure qu'elle était l'avocate du constructeur mais certainement pas eurodéputée-lobbyste