«De nombreux investisseurs estiment que la longue période de calme qui règne sur les marchés obligataires depuis la fin de la crise financière approche de son terme en raison du retrait progressif des mesures de soutien des banques centrales», selon une étude publiée par Invesco fin janvier. Selon cette étude, qui analyse le comportement des investisseurs obligataires dans le monde, la majorité des investisseurs anticipent une période qu’ils qualifient de « nouvelle normalisation » sur les marchés de taux, caractérisée par une inflation basse, une intervention continue des banques centrales et des rendements plus faibles. La phase qui s’ouvre s’accompagne de nouvelles problématiques marquées par le vieillissement de la population, le durcissement de la réglementation et une incertitue géopolitique accrue. L'étude souligne qu’une minorité importante des professionnels sondés «estime au contraire que la fin du ralentissement du cycle économique entraînera une vague déflationniste dans les pays les plus fragiles». Enfin «quelques investisseurs tablent sur une forte hausse de l’inflation communément observée en du cycle économique». L’étude montre que plus de la moitié (58%) des investisseurs obligataires interrogés pensent que l’économie mondiale est en voie de redressement, mais en suivant une trajectoire de normalisation différente des scénarios observés par le passé à la suite d’une crise économique. Selon la majorité des investisseurs sondés, une inflexion s’est produite et l’amélioration des principaux indicateurs sera au mieux modeste avec des taux de croissance économique modérés, du faible risque inflationniste et une remontée progressive des taux d’intérêt par les banques centrales (entraînant une hausse plus marquée de la partie courte que de la partie longue des courbes de taux). Pour réaliser cette étude, 79 spécialistes de la gestion obligataire (emprunts d’État, obligations d’entreprise et prêts) travaillant pour des fonds de pension, des assureurs, des fonds d’Etat et des banques privées en Amérique du Nord, en Europe et en Asie ont été interrogés. Le total des encours gérés par ces organisations représentait à 4 400 milliards de dollars US au 30 juin 2017.
L’inflation a faibli en juillet pour le deuxième mois consécutif à 3,4%. La composante sous-jacente diminue également à 2,5%. Des chiffres bien accueillis par les marchés qui renforcent l’idée d’un maintien des taux par la Fed en septembre.
La probabilité d’une hausse de taux comme d’un statu quo en septembre est de 50%, alors que le rebond du pétrole a relancé les craintes d’une inflation persistante malgré un marché du travail au ralenti aux Etats-Unis. Les investisseurs scruteront l’inflation de juillet, publiée ce mercredi.
Après Alphabet sur le marché obligataire, Intel a bouclé une levée de 20 milliards de dollars à Wall Street. Ils ont tous deux profité d’une fenêtre de marché favorable après la correction de juillet. Nvidia a annoncé un accord de 500 milliards avec plusieurs fonds.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place
A bord de son mégayacht, le milliardaire et ambassadeur des Etats-Unis à Rome Tilman Fertitta s'est lancé cet été dans une tournée de 13 régions en longeant les côtes italiennes. Une excentricité qui coûte cher à l'Italie et provoque des manifestations
Le président américain a indiqué vouloir proclamer le détroit d’Ormuz « territoire des Etats-Unis » après la guerre. « Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », lui a répondu Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. D’après Brian Schwartz, journaliste au Wall Street Journal, qui cite un haut responsable de la Maison Blanche, Donald Trump « plaisantait »