Uber débute dans le rouge pour son entrée sur le New York Stock Exchange. Le cours du numéro un mondial des VTC a ouvert à 42 dollars, soit en dessous du prix de référence (45 dollars).
Outre les interrogations sur le modèle d’Uber - le groupe a accusé une perte de 3,7 milliards de dollars lors des 12 mois achevés en mars 2019, selon S&P Global Market Intelligence, le terrain a été rendu glissant par la mauvaise performance de Lyft, le premier concurrent d’Uber, depuis son IPO de fin mars (-27%) et par un contexte de marché tendu par les négociations américano-chinoises sur le commerce.
Pour tenir compte de cet environnement de marché moins favorable, le prix de l’IPO avait été fixé à 45 dollars par action, soit en bas de la fourchette initiale, qui était de 44 à 50 dollars. Uber a vendu 180 millions d’actions nouvelles, ce qui lui a permis de lever jusqu’à 9 milliards de dollars. 27 millions d’actions déjà existantes ont été vendues par des actionnaires pour un montant de 1,25 milliard de dollars.
Il s’agit de la neuvième plus grosse IPO de l’histoire de la Bourse américaine, la plus importante depuis celle d’Alibaba en 2014. Il s’agit aussi de l’introduction en Bourse de la société qui a perdu le plus d’argent avant son IPO.
L’IPO a été réalisée par un impressionnant syndicat bancaire composé de 29 établissements, avec 6 coordinateurs : Allen & Co, Barclays, BoA, Citi, Goldman Sachs et Morgan Stanley.
Le constructeur des chars Leclerc et Leopard compterait lancer sa cotation à Paris et Francfort d’ici à deux mois, y compris en l’absence d’accord entre le gouvernement allemand et des familles actionnaires portant sur une prise de participation.
Les actions du nouveau fonds d’investissement en actions de Bill Ackman ont chuté de 18 % lors de leurs débuts en Bourse mercredi, ayant eu du mal à mobiliser sa communauté sur les réseaux sociaux pour attirer des investisseurs particuliers, rapporte le Wall Street Journal.
Après sa déroute aux élections locales, le Premier ministre Keir Starmer a nommé à ses côtés son lointain prédécesseur à Downing Street. Cela suffira-t-il à sauver sa peau ?
Le 7 juillet prochain, Marine Le Pen sera fixée sur son sort dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. En cas de condamnation à une peine avec sursis, elle sera « bien sûr » candidate à l'élection présidentielle de 2027, a-t-elle affirmé mercredi sur RTL