Spotify pourrait être valorisé plus de 25 milliards de dollars
Publié le
-
Bloomberg
Spotify, numéro un mondial de la musique en ligne, pourrait être valorisé plus de 25 milliards de dollars (20,4 milliards d’euros) lors de sa première cotation à la Bourse de New York ce mardi selon les indications de cours disponibles, bien que le titre risque ensuite de connaître des débuts boursiers en dents de scie après une procédure d’introduction inhabituelle.
Le cours de l’action du groupe créé par le Suédois Daniel Ek était indiqué entre 150 et 160 dollars pour sa première cotation, alors que le New York Stock Exchange (NYSE) a fixé lundi soir un prix de référence de 132 dollars. Ce dernier correspond à une valorisation globale de l’entreprise de plus de 23 milliards de dollars, déjà supérieure à celle d’environ 20 milliards qui a servi de référence en février à plusieurs transactions hors marché entre des actionnaires existants.
Spotify, fondé il y a dix ans, n’a jamais réalisé le moindre dollar de bénéfice financier mais revendiquait 71 millions d’utilisateurs fin 2017, ce qui en fait un acteur incontournable du marché mondial de la musique.
La société a choisi pour son entrée en Bourse une procédure dite de «cotation directe», par opposition à celle de l’offre publique de vente (IPO). Elle a donc renoncé à lever des capitaux frais - ce dont elle dit ne pas avoir besoin - tout en économisant les commissions qu’empochent généralement les banques lors des IPO.
Le constructeur des chars Leclerc et Leopard compterait lancer sa cotation à Paris et Francfort d’ici à deux mois, y compris en l’absence d’accord entre le gouvernement allemand et des familles actionnaires portant sur une prise de participation.
Les actions du nouveau fonds d’investissement en actions de Bill Ackman ont chuté de 18 % lors de leurs débuts en Bourse mercredi, ayant eu du mal à mobiliser sa communauté sur les réseaux sociaux pour attirer des investisseurs particuliers, rapporte le Wall Street Journal.
Les récentes failles touchant plusieurs services publics numériques ne relèvent plus du simple incident technique. Elles révèlent un changement beaucoup plus profond : l’Etat ne bénéficie plus d’une confiance numérique automatique. Désormais, cette confiance doit être démontrée.
En raison des perturbations causées par la guerre au Moyen-Orient, l'approvisionnement mondial en pétrole devrait diminuer d'environ 3,9 millions de barils par jour en 2026, a indiqué l'Agence internationale de l'énergie, mercredi 13 mai
Le volume des eaux usées épurées devrait passer de 52 à 100 millions de mètres cubes par an d'ici 2027. Une évolution de la réglementation est en cours pour permettre leur utilisation dans l'agriculture