Le métal jaune a regagné près de 4% en avril et mis fin à trois mois consécutifs de baisse. Son potentiel de hausse n’est pas épuisé.
Publié le
Xavier Diaz
Les taux réels et le dollar sont deux principaux moteurs de l’évolution de l’or.
-
Istara / Pixabay
L’or a de nouveau brillé en avril. Le métal jaune a mis fin à une série de trois mois consécutifs de baisse. Le cours de l’once d’or progresse de 3,6%. Au premier trimestre, le métal précieux avait été affecté par la hausse des taux américains, notamment des taux réels, et par le rebond du dollar. Sur la période il avait cédé plus de 10%. Depuis son plus haut historique d’août 2020, il était en retrait de 17%. Mais la tendance s’est inversée sur les taux et le dollar en avril. Les rendements des Treasuries se sont resserrés (-11 points de base pour le 10 ans), en raison d’une baisse des taux réels, tandis que le dollar a reculé de 2,1% par rapport à un panier de devises (indice DXY). Les taux réels et le billet vert sont deux des principaux moteurs de l’évolution du métal jaune.
L’or n’a pas épuisé son potentiel de hausse après ce rebond, selon Toni Teves, stratégiste chez UBS. Le faible positionnement des investisseurs devrait le soutenir à court terme. Les positions nettes sont 65% au-dessous de leur plus haut sur un an et 24% sous la moyenne sur la même période. Le positionnement sur l’argent fluctue entre 11% et 35% de la moyenne sur un an. L’or est aussi le seul métal précieux dont le cours évolue sous sa moyenne à 100 jours, note le stratégiste d’UBS qui anticipe une hausse au-delà de 1.800 dollars grâce à la faiblesse du dollar. Il prévoit néanmoins une baisse au deuxième semestre avec la confirmation de la reprise économique mondiale.
Donald Trump se rend en Chine durant deux jours pour rencontrer Xi Jinping. C’est un moment clé pour apaiser les tensions commerciales ou géopolitiques mondiales. Mais il est difficile d’en imaginer l’issue tant le rapport de force entre les deux pays s’est rééquilibré depuis la guerre tarifaire et le conflit en Iran.
Mais ce n’est pas encore le cas de l’inflation, pour diverses raisons. Et encore moins si le choc géopolitique devait se transformer en un véritable choc pétrolier, «à l’ancienne».
Face à l’urgence d’assurer les approvisionnements en minerais de transition, acteurs publics et privés se rapprochent afin de réunir leurs forces et de concrétiser d’importants projets, depuis l’extraction jusqu’au recyclage.
Wes Streeting, qui pourrait devenir un concurrent de Keir Starmer à la direction du Labour pour pouvoir ravir Downing Street, a annoncé sa démission du gouvernement, jeudi 14 mai
Dans le détail, les 26 personnes se composent de quatre passagers du MV Hondius et de 22 cas contacts de la passagère néerlandaise du paquebot, décédée des suites d’une infection. Reste une Française de plus de 65 ans, positive au virus, qui est toujours en réanimation
Il ne reste plus à Kevin Warsh, candidat de Donald Trump, que de prêter serment avant de prendre ses fonctions pour un mandat de quatre ans. Il devrait présider sa première réunion de politique monétaire les 16 et 17 juin