En juillet les pays membres du cartel ont augmenté pour le troisième mois consécutif leur pompage de 173 000 barils par jour à environ 32,87 millions de barils par jour (mbj), selon le rapport mensuel publié le 10 août par l’organisation.
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Le siège de l'Opep à Vienne.
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Photo Dieter Nagl/Bloomberg
Les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui se sont retrouvés cette semaine à Abou Dhabi, s'écartent de leur accord limitant leur production.
En juillet les pays membres du cartel ont augmenté pour le troisième mois consécutif leur pompage de 173 000 barils par jour à environ 32,87 millions de barils par jour (mbj), selon le rapport mensuel publié le 10 août par l’organisation.
Cette hausse est principalement le fait de quelques membres comme l’Arabie Saoudite, la Libye et le Nigéria, ces deux derniers Etats étant exemptés d’accord.
Les pays exportateurs avaient décidé en novembre 2016 de ne pas dépasser le seuil de 32,5 millions de barils par jour, l’accord étant effectif depuis le premier janvier dernier. Ce plafond a été prolongé en mai jusqu’au mois de mars 2018 afin de soutenir le cours du brut.
L’OPEP a revu en hausse sa prévision de croissance de la demande mondiale d’or noir à 1,37 million de barils par jour (soit 100.000 barils de plus que dans ses prévisions initiales) du fait de la vigueur économique de l’OCDE. La demande totale anticipée se situerait à 96,49 millions de barils par jour en 2017. Cette demande s'élèverait à 97,77 millions en 2018, en hausse également de 1,28 million de barils par jour.
L’OPEP souligne l’amélioration continue de la dynamique économique mondiale et maintient ses prévisions d’une hausse de la croissance de 3,4% en 2017 et 2018. La croissance dans l’OCDE a été meilleure qu’anticipée, notamment dans la zone euro où l’activité devrait augmenter de 2% en 2017 et 2018.
L’OPEP prévient que des développements politiques ou des changements des politiques monétaires, tout particulièrement aux Etats-Unis ou en zone euro, pourraient menacer cette dynamisme économique. Les niveaux de dettes restent élevés dans certaines économies clés et devront être suivis avec attention si l’inflation continue de monter, notamment aux Etats-Unis.
Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a déclaré que Washington imposerait les sanctions «les plus sévères» de l’histoire, une campagne inédite d’isolement économique visant à contraindre l’Iran et ses partenaires commerciaux à se conformer aux exigences américaines. Le trafic dans le détroit d’Ormuz reste très limité, et assez peu d’analystes imaginent un changement rapide.
Les prix du gaz naturel sur le marché européen ont bondi à un plus haut depuis 2023, ravivant le spectre d’une nouvelle crise énergétique. Les stocks de cette source d’énergie toujours très importante pour l’Europe, car pilotable, sont au plus bas.
Les cours du brut ont enregistré une troisième journée de hausse alors que Donald Trump n’a pas prolongé l’accord intermédiaire signé en juin avec l’Iran qui est passé à une posture militaire défensive. Les risques de pénurie refont surface malgré la recherche de routes alternatives au détroit d’Ormuz.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Dans le détail, l’accord prévoit le développement de 17 champs stratégiques, qui ont un potentiel de 65 milliards de barils de pétrole. L’investissement serait de plus de 100 milliards de dollars pour plus de 209 milliards de dollars de recettes fiscales pour Caracas
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EXCLU WSJ. Les sociétés technologiques font les yeux doux aux démocrates et recrutent des conseillers pour préparer d’éventuels démêlés judiciaires si les républicains venaient à perdre le contrôle de la Chambre des représentants lors des midterms de novembre