Le Royaume-Uni a présenté mardi un nouveau régime douanier pour l’après-Brexit destiné à succéder au tarif extérieur commun (TEC) de l’Union européenne, et donc à s’appliquer aux pays avec lesquels aucun accord n’aura été conclu. Londres estime que ce nouveau régime, baptisé UK Global Tariff (UKGT), sera moins cher que le TEC européen, car il supprimera les droits de douane sur de nombreux produits : 60% des échanges entreront au Royaume-Uni en franchise de droits aux conditions de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ou via l’actuel accès préférentiel à compter de janvier 2021, selon le gouvernement. Les analystes de Citi soulignent cependant que ce régime constituerait un recul global. Aujourd’hui, 87% des importations du Royaume-Uni, en valeur, sont libres de droits de douane.
Premier partenaire économique des Etats-Unis, le Mexique a réussi à se mettre à l’écart de la guerre tarifaire de Donald Trump grâce à une attitude conciliante. Mais la dépendance vis-à-vis de son voisin apparaît aussi comme une vulnérabilité.
Le pays répond « au dollar près », aux droits de douane imposés par les Etats-Unis le 22 août. Le Canada met aussi en place des mesures de soutien interne.
Le secrétaire du Trésor américain a annoncé un « jour J économique » afin de contraindre tous les pays à couper leurs liens commerciaux avec Téhéran sous peine de sanctions. Ce qu'a dévoilé Scott Bessent le 24 août correspond à un durcissement des mesures de rétorsion déjà en place.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Ce jeudi, à l’université d'été du Medef, les sept principaux candidats à l’élection présidentielle ont débattu sur les sujets économiques pendant trois heures