Londres compte dénoncer les accords du Brexit sur l’Irlande du Nord
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
drapeau du Royaume-Uni
-
Crédit European Union
Le Royaume-Uni pourrait menacer de s’exonérer de certaines modalités de l’accord encadrant, depuis le Brexit, le commerce avec l’Irlande du Nord, selon Reuters. David Frost, le ministre en charge du Brexit, a profité du discours qu’il doit prononcer au congrès annuel du Parti conservateur britannique à Manchester, dans le nord de l’Angleterre, pour appeler l’Union européenne (UE) à négocier une solution amiable aux problèmes posés par l’accord, selon un communiqué du parti. Le gouvernement de Boris Johnson pourrait donc, dans les prochaines semaines, déclencher l’article 16 de l’accord du Brexit. Cet article permet à chacune des deux parties de prendre des mesures unilatérales si elle considère que le protocole a de graves conséquences. Le gouvernement de Boris Johnson appelle depuis plusieurs mois l’Union européenne à renégocier les modalités du protocole nord-irlandais.
Alors que l’agence Fitch devrait «seulement» abaisser sa perspective de notation de stable à négative vendredi, plusieurs rapports d’économistes publiés cet été confirment que la trajectoire de la dette française et surtout de la charge d’intérêts est très inquiétante.
Premier partenaire économique des Etats-Unis, le Mexique a réussi à se mettre à l’écart de la guerre tarifaire de Donald Trump grâce à une attitude conciliante. Mais la dépendance vis-à-vis de son voisin apparaît aussi comme une vulnérabilité.
Près d'un quart des Français déclarent vouloir réaliser un investissement locatif d'ici un an. Mais ces projets sont freinés par un manque de confiance en l'avenir économique, politique et social.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Ce jeudi, à l’université d'été du Medef, les sept principaux candidats à l’élection présidentielle ont débattu sur les sujets économiques pendant trois heures
L'ancien Président se pose en candidat du rassemblement et attend son heure dans l'espoir que la primaire socialiste affaiblisse son principal rival, Raphaël Glucksmann
Il n'y aura pas de « nouvelle France », de « France nouvelle » ou d'« autre France » sans passer – avec modestie – par les efforts appliqués par nos partenaires