L’Eurogroupe soutient Luis de Guindos à la vice-présidence de la BCE
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Commission européenne
Après le retrait par l’Irlande de la candidature de Philip Lane, gouverneur de la Banque d’Irlande, à la vice-présidence de la BCE, les ministres des Finances de la zone euro ont logiquement soutenu l’espagnol Luis de Guindos, seul candidat en lice, pour le poste de vice-président de la BCE. La désignation du vice-président ouvre le bal des tractations pour le renouvellement de différents postes clés à la BCE, dont son président, Mario Draghi, qui doit quitter son fauteuil le 31 octobre 2019. Le ministre espagnol de l’Economie succédera le 1er juin au portugais Vitor Constancio dont le mandat expire fin mai.
«L’Eurogroupe a apporté aujourd’hui son soutien à la candidature de Luis de Guindos pour le poste de vice-président de la Banque centrale européenne», annoncent les ministres des Finances de la zone euro dans un communiqué. Ce choix sera officiellement entériné lors d’un Conseil européen réunissant les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne fin mars.
Ecarté de la course à la vice-présidence, Philip Lane, économiste de formation, sera probablement nommé chef économiste de la BCE lorsque ce poste deviendra vacant l’an prochain avec le départ de Peter Praet, ont dit des responsables de la zone euro. Le choix d’une personnalité originaire d’un pays du sud de l’Europe pour la vice-présidence augmente la probabilité qu’un représentant d’un pays du nord, comme le gouverneur de la Bundesbank allemande Jens Weidmann, soit désigné pour remplacer Mario Draghi à la présidence de la BCE en 2019.
«On dirait que c’est bien le cas», a dit un responsable de la zone euro. «Mais c’est une partie d'échecs et nous n’en connaissons pas encore tous les joueurs. Lane serait bien placé pour le poste de chef économiste mais pour Weidmann, cela dépend de la distribution des gros postes en 2019.» Ces «gros postes» sont la présidence de la Commission européenne, celle du Conseil européen et celle du Parlement européen, qui seront toutes renouvelées l’an prochain.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait, sans doute vers la fin 2026, augmenter de 1% à 2% le ratio des réserves obligatoires (MRR) et relever également les décotes sur les obligations sécurisées conservées pour les banques («retained covered bonds») pour être apportées en garantie. Ces deux mesures réduiraient l’excès de liquidité et, dans le même temps, la capacité des banques à obtenir des financements de la BCE. Avec des répercussions sur leurs futurs besoins.
L’inflation a légèrement augmenté en zone euro en juillet, moins rapidement que dans l’Hexagone. Dans les deux cas, la hausse des prix est notable dans les services - en parallèle du rebond des prix dans l’énergie - ce qui devrait renforcer les arguments en faveur d’une nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en septembre.
La salve de statistiques officielles publiées jeudi a apporté de bonnes nouvelles sur l’évolution générale de l’économie au deuxième trimestre. La Banque centrale européenne (BCE) sera d’autant plus attentive à l’évolution de l’inflation d’ici à sa réunion monétaire du 10 septembre.
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Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
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