Les marchés encaissent l’impuissance des banques centrales
Ni la BCE ni la Fed ne peuvent mettre fin à la déroute financière liée au coronavirus.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Alexandre Garabedian
La journée de jeudi restera dans les mémoires comme celle où les investisseurs ont admis que les banques centrales restent relativement impuissantes face à une pandémie.
-
Bloomberg
La Banque du Japon a maintenu son taux directeur inchangé vendredi, et tenu un discours volontairement «restrictif» en laissant entrevoir une hausse de taux en septembre ou en octobre, quelques heures seulement après que les autorités ont décidé de nouvelles interventions sur les marchés des changes, apparemment avec les Etats-Unis, pour soutenir le yen. Les effets réels sur la devise et sur les anticipations de taux apparaissaient toutefois encore limités.
Comme la quasi-totalité des analystes le prévoyaient, la Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu inchangé son taux directeur à 3,75% jeudi, soit un statu quo pour la cinquième réunion consécutive. Mais le vote est passé à seulement 6 voix contre 3.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
Face à l’afflux de migrants dans l'enclave espagnole, les candidats LR et Horizons dénoncent la politique migratoire du gouvernement socialiste espagnol et réclament l'application du règlement « retour » européen
La crise de Ceuta a fait éclater au grand jour des tensions anciennes entre Rome et Madrid, alimentées par les rivalités idéologiques, les alliances partisanes et l’approche des élections de 2027