Les banques centrales s’inquiètent pour leur indépendance
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Necessity as the mother of invention: monetary policy after the crisis
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La longueur et la profondeur de la crise financière de 2007 ont fait bouger les lignes entre les gouvernements et les banques centrales dans certaines pays. Les programmes inédits engagés par les banquiers centraux (rachats d’actifs, lignes de financement aux banques…) se sont apparentés pour bon nombre d’entre eux à des mesures quasi-budgétaires, provoquant souvent la surprise et parfois la critique des responsables politiques.
Selon une étude publiée le 19 avril par la Banque centrale européenne, 43,7% des banquiers centraux interrogés disent avoir fait l’objet de critiques. Le taux monte à 62,5% pour les banques centrales des seuls pays développés.
La banque centrale suédoise a laissé son taux directeur inchangé à 1,75% tout en laissant la porte ouverte à une hausse de 25 points de base d’ici à la fin de l’année si l’inflation accélère. Elle est intégrée dans les prix de marché.
Le marché de l’emploi britannique continue de montrer des signes de faiblesse, avec un ralentissement des embauches, des emplois vacants au plus bas depuis 2021 et une moindre hausse des salaires. De quoi permettre à la Banque d’Angleterre de maintenir ses taux.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran