Rovio Entertainment, l'éditeur et studio d’animation finlandais créateur du jeu Angry Birds, a annoncé mardi un projet d’introduction en Bourse pour financer ses projets de développement. L’offre publique de vente à la Bourse d’Helsinki prendra la forme d’une cession de titres par les principaux actionnaires de la société, accompagnée d’une émission d’actions nouvelles d’environ 30 millions d’euros. «Nous sommes très satisfaits des performances robustes de la société ces dernières années (...). L’introduction en Bourse permettra à de nouveaux actionnaires de participer au succès de Rovio», a déclaré le président du groupe, Mika Ihamuotila, dans un communiqué.
Après des années de baisse des résultats et de restructuration, le groupe finlandais a renoué avec le bénéfice en 2016 grâce au succès de son film d’animation tiré des Angry Birds et à un redressement des ventes du jeu. L’entreprise est détenue à 70% par Trema International, société détenue par Kaj Hed, l’oncle du co-fondateur Niklas Hed. Les autres actionnaires sont les sociétés de capital-risque Accel Partners et Atomico.
Carnegie et Danske seront les chefs de file de l’IPO, Deutsche Bank étant associé comme teneur de livre.
Le constructeur des chars Leclerc et Leopard compterait lancer sa cotation à Paris et Francfort d’ici à deux mois, y compris en l’absence d’accord entre le gouvernement allemand et des familles actionnaires portant sur une prise de participation.
Les actions du nouveau fonds d’investissement en actions de Bill Ackman ont chuté de 18 % lors de leurs débuts en Bourse mercredi, ayant eu du mal à mobiliser sa communauté sur les réseaux sociaux pour attirer des investisseurs particuliers, rapporte le Wall Street Journal.
Avec l'enlisement de la guerre en Iran lancée par Donald Trump, le sommet sino-américain du 14 mai à Pékin marque un basculement du leadership mondial.
Alors que beaucoup de Marocains ne semblent pas encore conscients de la nécessité de préserver la ressource en eau, le pays a multiplié les campagnes de sensibilisation, usant de tous les moyens
Les récentes failles touchant plusieurs services publics numériques ne relèvent plus du simple incident technique. Elles révèlent un changement beaucoup plus profond : l’Etat ne bénéficie plus d’une confiance numérique automatique. Désormais, cette confiance doit être démontrée.