Le Royaume-Uni et l’Europe montrent leur bonne volonté sur le Brexit
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Les dirigeants de l’Union européenne et le Premier ministre Boris Johnson sont prêts à donner « un nouvel élan » aux négociations post-Brexit actuellement dans l’impasse, à six mois de la date butoir, selon un communiqué commun publié après une visioconférence d’une heure à laquelle participaient, outre Boris Johnson, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, Charles Michel, le président du Conseil européen, David Sassoli, le président du Parlement, et le négociateur de l’UE Michel Barnier. C’est la première fois depuis le départ du Royaume-Uni, le 31 janvier, que Boris Johnson s’impliquait personnellement dans les discussions. Vendredi, le Royaume-Uni a formellement signifié à l’UE son refus de prolonger la période de transition au-delà du 31 décembre 2020.
La Chambre des représentants a adopté un projet de loi visant à reporter le débat sur le financement annuel fédéral au-delà des élections de mi-mandat du 3 novembre. Reste à le faire passer au Sénat, où les délais semblent trop courts pour un accord bipartisan
Entre les discours plus restrictifs de Kevin Warsh et les tensions en Iran, les marchés ont relevé à près de 40% la probabilité d’une hausse de taux ce mercredi à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed. Une telle hausse surprise, non téléguidée par le président de la banque centrale, serait une première en dehors des périodes de crise.
La première sous-gouverneure a été nommée par intérim, mais les investisseurs scrutent la désignation du successeur de Perry Warjiyo. Elle sera considérée comme un révélateur du niveau d’indépendance à venir de la banque centrale.
Selon l’Insee, la France a renoué avec la croissance au deuxième trimestre après un premier trimestre en recul à -0,1 %. Les chiffres sont légèrement inférieurs aux attentes
Le nouveau leadership à Téhéran fait monter la pression militaire, quitte à risquer l'escalade, s'éloignant de l'attitude prudente du précédent Guide suprême Ali Khamenei
Dans le cadre des discussions sur son prochain budget, la Commission plaide pour l'embauche de 2 500 nouveaux employés dans les institutions européennes