Boris Johnson a été élu mardi à la tête du Parti conservateur, devançant largement son adversaire Jeremy Hunt, ce qui fera de lui dès mercredi le nouveau Premier ministre britannique en remplacement de Theresa May. Quelque 160.000 adhérents du Parti conservateur étaient appelés à se prononcer sur l’identité du nouveau chef des Tories et donc du gouvernement. L’ancien maire de Londres a recueilli 92.153 voix et le secrétaire au Foreign Office Jeremy Hunt 46.656.
Sa première mission sera de mener à bien la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, qu’il veut effective dès le 31 octobre avec ou sans accord. Durant sa campagne interne, Boris Johnson s’est dit farouchement opposé au «backstop» irlandais destiné a éviter le rétablissement d’une frontière entre les deux Irlande, ce qui a accru l’hypothèse d’un Brexit sans accord.
Quelques minutes avant l’annonce de la victoire de Boris Johnson, le numéro deux de la Commission européenne, Frans Timmermans, a déclaré que l’UE n’accepterait pas de modifier l’accord signé avec Theresa May et qui a été rejeté à trois reprises par le Parlement britannique. «Le Royaume-Uni est parvenu à un accord avec l’Union européenne et l’Union européenne s’en tiendra à cet accord, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. C’est le meilleur accord possible.»
Un accord a été trouvé sur une législation appliquant l’accord commercial signé avec les Etats-Unis, dans laquelle les Européens ont intégré des clauses destinées à limiter le pouvoir de nuisance américain.
L’ex-secrétaire général de l’Elysée a passé de justesse l’examen du Parlement pour devenir gouverneur de l’institution. Il avait au préalable défendu son indépendance par rapport au monde politique, expliqué l’intérêt de son expérience aux plus hautes fonctions de l’Etat et commencé à montrer ses positions en matière de politique monétaire.
La 5ème édition de la conférence No Money for Terror dédiée à la lutte contre le financement du terrorisme, intégrée au G7 Finances, s’est focalisée sur la ré-inclusion des territoires ravagés par le terrorisme et sur la lutte contre le détournement des cryptoactifs.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche