Jean Castex est le nouveau Premier ministre français, a annoncé l’Elysée vendredi en fin de matinée. Il remplace Edouard Philippe qui avait présenté la démission de son gouvernement un peu avant. Coordonnateur national chargé de la stratégie de déconfinement lors de la crise sanitaire liée au coronavirus, Jean Castex, 55 ans, énarque, a été secrétaire général adjoint de l’Elysée lors de la présidence de Nicolas Sarkozy, entre 2011 et 2012. Il avait auparavant travaillé avec Xavier Bertrand comme directeur de cabinet au ministère du Travail (2007-2008) et au ministère de la Santé (2006-2007). Jean Castex est maire de Prades dans les Pyrénées-Orientales depuis 2008, sous l’étiquette Les Républicains (parti qu’il a quitté vendredi). La composition du nouveau gouvernement pourrait être connue ce lundi.
La Chambre des représentants a adopté un projet de loi visant à reporter le débat sur le financement annuel fédéral au-delà des élections de mi-mandat du 3 novembre. Reste à le faire passer au Sénat, où les délais semblent trop courts pour un accord bipartisan
Entre les discours plus restrictifs de Kevin Warsh et les tensions en Iran, les marchés ont relevé à près de 40% la probabilité d’une hausse de taux ce mercredi à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed. Une telle hausse surprise, non téléguidée par le président de la banque centrale, serait une première en dehors des périodes de crise.
La première sous-gouverneure a été nommée par intérim, mais les investisseurs scrutent la désignation du successeur de Perry Warjiyo. Elle sera considérée comme un révélateur du niveau d’indépendance à venir de la banque centrale.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions