Le Fonds monétaire international a dans le cadre de ses perspectives économiques mondiales relevé ses prévisions de croissance du PIB français pour 2013 et 2014, à respectivement 0,2% (+0,4 point par rapport aux prévisions de juillet, le FMI misant alors sur une contraction de l’économie) et 1,0% (+0,2 point). La prévision de taux de chômage fin 2014 a été abaissée de 0,5 point à 11,1%. Le FMI a en parallèle abaissé ses prévisions pour l’économie mondiale, attendue en croissance de 2,9% en 2013 (-0,3 point) et de 3,6% en 2014 (-0,2 point), sur fond d’un changement attendu de la politique monétaire aux Etats-Unis porteur de risques pour les marchés émergents.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme
Attal-Philippe-Retailleau. Tous les trois sont déterminés à aller jusqu'au bout de leur campagne. La menace d'un second tour entre les extrêmes, bien que de plus en plus crédible, n'a pour l'instant aucun effet
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance