L’Argentine accroît la taille de son emprunt obligataire
Publié le
-
Bloomberg / DR
L’Argentine a lancé mardi un emprunt de 16,5 milliards de dollars (14,53 milliards d’euros) en quatre tranches, avec un livre d’ordres dépassant les 68 milliards de dollars (60 milliards d’euros) pour son retour sur le marché obligataire international après 15 ans d’absence. Le pays comptait initialement émettre de 10 à 15 milliards. Le livre d’ordres est l’un des plus importants jamais constitués pour une émission sur le marché des émergents.
Le programme comporte une tranche de 6,5 milliards de dollars à 10 ans, à un taux de 7,5%, principal bloc de l'émission obligataire. Buenos Aires place également 2,75 milliards de dollars à trois ans et à 6,25%, 4,5 milliards de dollars à cinq ans (6,875%) et 2,75 milliards de dollars à 30 ans à 8% avec un coupon de 7,625%. Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan Chase et Santander sont co-chefs de file de l'émission, BBVA et Citigroup étant teneurs de livre conjoints.
En présentant leur rapport sur le financement de la protection sociale, les magistrats ont insisté sur la nécessité de mettre en œuvre des mesures d’économies pendant qu’il est encore temps.
En réponse au scandale de corruption, la filiale de Natixis IM dédiée à la finance durable a cédé, fin 2025, l'ensemble de ses obligations vertes philippines.
Entre un choc pétrolier qui aurait peu d’effets négatifs sur la croissance en zone euro, et des Etats membres de l’Union européenne (UE) globalement très contraints dans leurs marges budgétaires, les réponses face au risque d’inflation énergétique causée par la guerre en Iran sont jusque-là restées très contrôlées.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Selon plusieurs sources américaines citées par Axios, Donald Trump aurait reproché à Benjamin Netanyahu l'escalade militaire menée par Israël au Liban, lundi 1er juin. Celle-ci pourrait mettre en péril les négociations en cours avec l'Iran
Si le philosophe et psychanalyste Cornelius Castoriadis critiquait en août 1998 les Balladur, Bérégovoy et autres Chirac en pointant le « devenir nul de la politique », que dirait-il aujourd'hui de la trentaine de candidats à l'élection présidentielle ?
Lundi 1er juin, Bruxelles a trouvé un accord sur la création de centres de rétention en dehors de l'Europe pour y renvoyer les migrants en situation irrégulière