Olaf Scholz, le ministre des finances allemand
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Crédit European Union.
L’Allemagne a annoncé, vendredi, un vaste train de mesures pour faire face aux conséquences économiques de l’épidémie de coronavirus. Plus tôt dans la journée, l’Union européennne a annoncé de son côté un plan de 37 milliards d’euros. Celui de l’Allemagne s’articule en quatre points : des aides budgétaires au secteur de la santé, un assouplissement du régime du chômage partiel, la possibilité pour les entreprises de décaler le paiement de leurs impôts, et des garanties offertes aux entreprises en difficulté par le biais de la banque publique de développement KfW pour un montant de plus de 500 milliards d’euros.
La Chambre des représentants a adopté un projet de loi visant à reporter le débat sur le financement annuel fédéral au-delà des élections de mi-mandat du 3 novembre. Reste à le faire passer au Sénat, où les délais semblent trop courts pour un accord bipartisan
Cette profonde transformation pour mieux répartir le pouvoir, réindustrialiser le pays et instaurer une nouvelle collaboration, reste à décliner en mesures concrètes. Le nouveau premier ministre doit encore constituer son gouvernement, mais la nomination surprise du très expérimenté John Healey au poste de ministre des Finances peut rassurer les marchés.
Le spread entre l’OAT et le Bund a progressé à 80 pb après la décision de justice qui a ouvert la voie à une candidature de Marine Le Pen à l'élection présidentielle. Les investisseurs étrangers s’inquiètent. D’autres échéances politiques, comme l'arrivée d'Andy Burnham au pouvoir au Royaume-Uni, animent également les marchés.
Face à l’afflux de migrants dans l'enclave espagnole, les candidats LR et Horizons dénoncent la politique migratoire du gouvernement socialiste espagnol et réclament l'application du règlement « retour » européen
La crise de Ceuta a fait éclater au grand jour des tensions anciennes entre Rome et Madrid, alimentées par les rivalités idéologiques, les alliances partisanes et l’approche des élections de 2027