La livre a poursuivi mercredi sa remontée face au dollar et à l’euro, les cambistes jugeant très probable un report du Brexit, initialement prévu pour le 29 mars au soir. La livre valait mercredi soir 87,15 pence pour un euro, et une livre pour 1,3064 dollar. L’amendement déposé mercredi par la députée travailliste Yvette Cooper, soutenu par plusieurs élus conservateurs, donnerait jusqu’au 26 février à la Première ministre conservatrice Theresa May pour faire ratifier un accord de Brexit par la Chambre des communes. Passé ce délai, et faute d’accord, le Parlement prendrait l’initiative en votant sur l’opportunité de demander à l’Union européenne un report de la mise en oeuvre de l’article 50 du traité européen, qui fixe pour l’heure au 29 mars prochain à 23h00 GMT la date du Brexit. L’idée serait de repousser la date du divorce au 31 décembre.
Confrontée à une longue chute, la monnaie indienne s’est redressée après l’annonce d’une opération de la Banque de réserve de l’Inde. Elle reste fragile, fluctuant au gré de l’évolution des prix du pétrole, en attendant la prochaine réunion de politique monétaire.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche