La France met à jour le cadre juridique des obligations
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Le Conseil des ministres a approuvé hier l’ordonnance visant à moderniser le cadre juridique des émissions obligataires, une réforme prévue dans la loi Sapin 2 de décembre 2016. En «modernisant en particulier les modalités de constitution et de fonctionnement de la masse des obligataires», le gouvernement estime que «cette réforme facilitera le financement des entreprises». L’ordonnance simplifie les modalités de convocation, de quorum et de prise de décision au sein de l’assemblée des obligataires en prévoyant la possibilité d’une consultation écrite lorsque le contrat d’émission le stipule. Elle permet également, lorsque l’émission d’obligations est réservée à des investisseurs qualifiés, d’organiser contractuellement la représentation de la masse des obligataires. Le décret d’application de l’ordonnance est en cours d’examen au Conseil d’Etat.
La vague d’émissions obligataires d’entreprises de la tech ne faiblit pas. Outre les hyperscalers, des sociétés comme SAP ou RELX Group, dans la tourmente en début d’année à cause des craintes de disruption liées à l’IA, inondent également le marché.
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Les panélistes interrogés par L’Agefi anticipent dorénavant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), et potentiellement une pour la Banque d’Angleterre (BoE). Ils confirment également que la Fed ne devrait plus baisser les siens, ce qui fait remonter les taux longs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
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Recevant le « prix du courage politique », l’ancien patron de la Fed s'est érigé en vigie de l'indépendance de la Réserve fédérale, désormais présidée par un financier jugé proche de Donald Trump.