Si l'Etat a placé avec succès 12,5 milliards d'euros d'OAT ce jeudi, le coût poursuit son inexorable hausse, reflet des doutes croissants des investisseurs sur les dérives françaises. Bercy en est conscient. Il a dévoilé jeudi soir le rapport de l'inspection générale des finances sur les conséquences d'une loi spéciale qui durerait plusieurs mois en 2027, faute de budget.
L’endettement public américain - celui de l’Etat fédéral - vient de franchir cette barre, à 40.047 milliards de dollars, au moment où le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, cherche à éviter un dérapage sur les taux. Elle a doublé depuis le premier mandat de Donald Trump.
Les taux longs atteignent des niveaux inédits depuis parfois des décennies aux Etats-Unis, comme en Europe et au Japon, avec une repentification des courbes. La poursuite du conflit au Moyen-Orient fait craindre une inflation persistante tandis que les trajectoires budgétaires ne s’améliorent pas. Le rendement de l’OAT 10 ans a atteint 4,06%.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse