Goldman Sachs recule davantage que ses concurrents dans le trading
La firme américaine affiche pourtant de bonnes performances au premier trimestre grâce à ses activités de conseil et de compte propre
Publié le
Amélie Laurin
Comme ses concurrentes américaines, Goldman Sachs a publié hier des résultats supérieurs aux attentes pour le premier trimestre 2013. Son bénéfice net attribuable aux actionnaires atteint 2,19 milliards de dollars (1,67 milliard d’euros). Mais sa hausse est limitée à 5%, contre +23% à +33% chez JPMorgan, Wells Fargo et Citi, en partie tirée par des reprises de provisions sur les portefeuilles de crédits.
Goldman Sachs s’est toutefois démarquée des deux premières par des revenus en hausse de 1,4%, à 10,1 milliards de dollars. Chez JPMorgan et Wells Fargo, qui disposent d’importantes divisions de banques de détail exposées aux aléas du marché immobilier américain, le produit net bancaire (PNB) a baissé d’une année sur l’autre. A ce jour, seul Citi fait mieux que Goldman Sachs avec un PNB en hausse de 5,7%, tiré par la banque d’investissement (conseil en fusions-acquisitions et marchés primaires) qui progresse de 22% sur un an.
Chez Goldman Sachs, ce pôle a bondi de 37%, à 1,57 milliard de dollars et surpasse JPMorgan pour la première fois depuis plus de cinq ans, selon Bloomberg. Cela compense en partie la baisse des recettes issues des produits de taux, change et matières premières. A 3,22 milliards de dollars, ce pilier recule de 7% par rapport à la base élevée du premier trimestre 2012, contre une baisse limitée à 3% chez Citi et 5% JPMorgan. Le courtage actions diminue quant à lui de 15%, à 1,92 milliard, là encore davantage que chez ses deux compatriotes (respectivement -10 et -6%).
Au total, les revenus de trading pour le compte de clients, le cœur de réacteur du groupe, sont inférieurs de 10% à leur niveau d’il y a un an, mais en croissance de 18% d’un trimestre sur l’autre.
Outre ses métiers de conseil, la firme de Wall Street doit ses performances à ses activités pour compte propre (trading et capital-investissement). Sa division «investment and lending» affiche 2,07 milliards de revenus, en progression de 8% pour un an. Elle établit sa meilleure performance depuis le début de la publication des résultats du pôle en 2011, et pèse un cinquième de l’activité totale de la banque.
La gestion d’actifs, dernier métier de Goldman Sachs, affiche également une performance honorable (+12% sur un an), à 1,32 milliard de dollars, grâce à une hausse de ses commissions. Les actifs sous gestion progressent très légèrement, à 968 milliards de dollars, malgré une décollecte de 9 milliards à fin mars.
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