En France la finance parallèle représente 15% du secteur bancaire
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
La taille du système financier parallèle, ou shadow banking, en France ne doit pas être source d’inquiétude : il « reste d’une taille limitée et est largement réglementé » et « ne pose pas aujourd’hui de risques majeurs », écrit le Haut Conseil de stabilité financière dans son rapport annuel.
Le « shadow banking » recouvre les entités et les activités qui font de l’intermédiation de crédit en dehors du système bancaire traditionnel et sont susceptibles de poser des risques systémiques ou de se livrer à des arbitrages réglementaires. Dans l’Hexagone, la finance parallèle représente un peu moins de 15% du secteur bancaire, selon le Haut Conseil. Au troisième trimestre dernier, sa taille en termes d’encours était de 1.144 milliards d’euros, contre 7.770 milliards d’euros pour le secteur bancaire traditionnel. En France, la finance parallèle est représentée essentiellement par les fonds monétaires et les fonds d’investissement.
Cependant, « les entités françaises impliquées dans le système financier parallèle sont largement couvertes par le champ de la supervision », assure le Haut Conseil. Il souligne par exemple que la régulation des OPCVM ou des fonds alternatifs encadre les risques liés à ces activités.
Wendel Investment Managers représente désormais 37% de l'actif brut. Le programme de rachats d'actions de la holding bouclé fin juillet soutient son actif net réévalué.
Porté par un chiffre d'affaires en hausse sur les six premiers mois de l'année, le groupe de services numériques table désormais sur une croissance de 8,5% à 9% pour 2026, contre 6,5% à 8,5% précédemment.
Selon l’Insee, la France a renoué avec la croissance au deuxième trimestre après un premier trimestre en recul à -0,1 %. A fin juin, l'acquis de croissance est de 0,5 %
Le nouveau leadership à Téhéran fait monter la pression militaire, quitte à risquer l'escalade, s'éloignant de l'attitude prudente du précédent Guide suprême Ali Khamenei
Dans le cadre des discussions sur son prochain budget, la Commission plaide pour l'embauche de 2 500 nouveaux employés dans les institutions européennes