L’Irlande a mandaté des banques en vue d’un emprunt syndiqué à 10 ans qui constituera le premier test grandeur nature de la confiance des marchés depuis sa sortie du plan d’aide de l’Union européenne et du FMI le mois dernier (après trois années de soutien), selon l’agence de gestion de la dette publique. La National Treasury Management Agency (NTMA) a choisi Barclays, Citi, Danske Bank, Deutsche Bank et Morgan Stanley pour piloter cette opération d'échéance mars 2024, prévue dans un «futur proche» en fonction des conditions de marché. Bloomberg évoquait hier de source proche un placement dès aujourd’hui pour un montant d’au moins 3 milliards d’euros. «Nous anticipons une demande significative et un fort taux de sursouscription», avançait de son côté l’analyste de Cantor Fitzgerald à Dublin Ryan McGrath, qui attend un rendement de 3,6 à 3,7% pour la toute prochaine émission.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...