Parvenue à un accord avec Dexia Crédit Local, Asnières-sur-Seine a annoncé ce matin se désister de toutes ses procédures civiles et pénales à l’encontre de la banque. «Dans le cadre d’un financement global de 21millions d’euros, Dexia Crédit Local accepte de sécuriser un emprunt basé sur l’écart de change entre le yen et le dollar américain dont le capital restant dû est de près de 9 millions d’euros en [le transformant en] emprunt à taux fixe à 4,50% jusqu’à l’échéance 2012 puis à 4,80 % à compter de l’échéance 2013», précise la commune des Hauts-de-Seine dans un communiqué. Cette opération doit permettre d’abaisser le poids de la dette dite «toxique» à 67% du total des emprunts fin 2013, contre plus de 93% début 2008. La ville souhaite un effort similaire de ses autres banques, sous peine de « nouvelles assignations». Selon lagazette.fr, Asnières dispose encore d’un prêt structuré de la Société Générale et de douze gérés par la Société de financement local (Sfil) qui a hérité d’une partie des actifs de Dexia.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Inadapté, répulsif pour les bailleurs et même... coûteux pour les finances publiques, le dispositif n’a pas fait ses preuves. Le rapport de deux économistes mandatés, que l'Opinion s'est procuré, doit être remis au ministre du Logement mardi 26 mai
La chute de la croissance en 2026 et la remontée de l’inflation inversent l’ordre de la politique économique : la conjoncture repasse au-dessus des questions de structures