De Nora fait fi de la volatilité des marchés et engage sa cotation à Milan
Le groupe industriel italien se valorise autour de 3 milliards d’euros. Une augmentation de capital de 222 millions d’euros accompagnera la cession des titres en Bourse.
Bruno de Roulhac
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
Cerebras, concurrent de Nvidia, prépare son introduction en Bourse
Le concepteur de puces d’IA veut profiter de l’effervescence autour du secteur pour se coter au Nasdaq. La firme créée en 2015 a triplé sa valorisation en six mois, à 23 milliards de dollars. -
L'Ouzbékistan cote l'un de ses fonds publics à Londres
C'est une première mondiale étonnante. Le fonds étatique d'investissement ouzbek, UzNIF, va s'introduire en Bourse, simultanément à Londres et à Tachkent. -
SpaceX défie les limites des cotations en Bourse
SpaceX a déposé mercredi une demande d'introduction en Bourse, devançant ses rivales OpenAI et Anthropic. Ce serait une opération de tous les records, au cours de laquelle SpaceX pourrait atteindre une valorisation de plus de 1.750 milliards de dollars et lever au moins 50 milliards de dollars.
ETF à la Une
Amundi lance son ETP Bitcoin sur Euronext Paris
L’ETP offre une exposition directe au bitcoin sans gestion de clés privées, via une réplication physique intégrale.
Les plus lus
- Cofidis poursuit sa route aux côtés du Crédit Mutuel Alliance Fédérale
- Apple garde l'innovation produit au centre de sa stratégie avec John Ternus
- Dassault Systèmes trouve enfin les mots pour rassurer les investisseurs
- Tim Cook annonce son départ d’Apple
- La faiblesse congénitale de la finance décentralisée
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
WarningKérosène : le transport aérien dans le brouillard de la guerre
La crise du détroit d’Ormuz plonge les compagnies françaises dans l'inconnu et met en lumière la vulnérabilité énergétique de l'aviation européenne -
Plus subtile que nous ne le pensiezCette étude qui ébranle deux idées reçues sur l'augmentation du déficit sous Macron
Personne ne s’en étonnera. Entre 2019 et 2025, le déficit français s’est creusé de 2,7 points de PIB sous l’effet de la crise Covid, puis de la crise énergétique déclenchée par la guerre russe en Ukraine. Le trou entre ses recettes et ses dépenses a ainsi atteint 5,1 % du PIB. Ce niveau place la France en queue de peloton de la zone euro, derrière la Belgique (5,2 %). En moyenne, le déficit des pays partageant l’euro a atteint 2,9 % l’année dernière, un écart considérable avec celui de l’Hexagone... -
Affaire à suivreGuerre en Iran, blocage d’Ormuz : la Bourse ignore ceux qui sonnent le tocsin
Depuis le début du conflit en Iran il y a juste deux mois, Wall Street aligne les records. Le CAC 40 perd moins de 5 % alors que l'hexagone est menacé de pénurie énergétique, avertit le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné