Cinq grandes banques punies de lourdes amendes pour manipulations des changes
Les autorités britanniques et américaines ont annoncé, ce mercredi, un règlement négocié avec cinq banques au terme de leur enquête dans le dossier des manipulations du marché des changes. Il s’agit d’UBS, HSBC, Royal Bank of Scotland, Citigroup et JP Morgan.
En Grande-Bretagne, le Financial Conduct Authority (FCA) a infligé des amendes d’un total de 1,7 milliard de dollars (près de 1,4 milliard d’euros) à ces institutions. Dans le détail, Citigroup écope de 358 millions de dollars, HSBC de 343 millions, JP Morgan de 352 millions, RBS de 344 millions et UBS de 371 millions. La FCA précise que son enquête se poursuit sur Barclays, qui ne fait pas partie du règlement négocié annoncé ce mercredi.
Aux Etats Unis, la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a annoncé des amendes de plus de 1,4 milliard de dollars (près de 1,2 milliard d’euros) pour le même motif, avec des pénalités de 310 millions pour Citi et JP Morgan, de 290 millions pour RBS et UBS et de 275 millions pour HSBC.
Ces amendes sanctionnent des «tentatives de manipulation (...) des taux de change mondiaux pour arranger les positions de certains traders», explique le régulateur américain dans son communiqué.
Plus d'articles du même thème
-
Legrand veut continuer à surfer sur la vague des centres de données
Le spécialiste des infrastructures électriques a relevé ses objectifs 2030. Pour les quatre prochaines années, il vise désormais une croissance organique d'au moins 6% par an. Son action en profite. -
Vinci, Eiffage et ADP chutent à cause d'un projet de taxe du gouvernement
La France pourrait augmenter la fiscalité sur les autoroutes et les grands aéroports, faisant reculer les actions du secteur. -
Rexel réalise une levée de fonds express pour financer le rachat de GCG
La société a réalisé une augmentation de capital de 500 millions d'euros via un placement privé avec une faible décote.
ETF à la Une
Les secrets de la performance record d'un ETF sur le fret maritime
Contenu de nos partenaires
-
Tout et son contraireFace aux Houthis, un camp gouvernemental profondément fragmenté
Le gouvernement internationalement reconnu s'appuie sur une constellation de groupes armés aux intérêts parfois divergents -
3 595,5 milliards d'euros et 119 % du PIB : la dette publique continue sa folle dérive
Selon l’Insee, à l’issue du deuxième trimestre, le ratio de la dette par rapport au PIB atteint 119,0 %, après 117,5 % au premier trimestre 2026 -
Mille et une nuitsLe Moyen-Orient, nouveau centre de gravité des opérations militaires françaises
La guerre en Iran a bouleversé les équilibres dans le Golfe Persique, où la France continue d’élargir sa présence militaire, à la demande de ses partenaires