Capgemini, fournisseur et intégrateur de solutions numériques.
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Photo Capgemini.
Capgemini a annoncé mardi avoir relevé le prix de son offre d’achat sur Altran Technologies de 14 euros à 14,50 euros par action. « Le prix de l’offre à 14,50 euros par action est ferme et définitif et représente une prime sur la pleine valeur de la société », ont déclaré Paul Hermelin et Aiman Ezzat, respectivement président-directeur général et prochain directeur général de Capgemini, cités dans un communiqué.
Les actionnaires d’Altran ont jusqu’au 22 janvier pour souscrire à l’offre de Capgemini. Le groupe dirigé par Paul Hermelin a besoin de récolter 50,1% du capital d’Altran pour que son OPA aboutisse.
D’autres opportunités si l’offre échoue
Le groupe a indiqué mardi qu’il s’engageait à ne pas déposer de nouvelle offre sur Altran pendant au moins 18 mois si son offre échoue le 22 janvier 2020. « Capgemini réalisera ses ambitions dans l"Intelligent Industry’ au travers d’autres opportunités stratégiques », a-t-il précisé.
Si l’offre est un succès, Capgemini s’abstiendra, pendant au moins 18 mois, de déposer une nouvelle offre ou de mettre en œuvre une fusion sur la base d’un prix par action Altran supérieur au prix de l’offre en cours.
Le groupe a souligné par ailleurs que « les réouvertures ultérieures de la période d’offre se fer[aient] au prix de 14,50 euros par action et n’aur[aient] lieu que si l’offre est un succès à l’issue de la première période d’offre ».
Dans un avis publié par l’Autorité des marchés financiers (AMF), Capgemini a indiqué avoir acheté mardi 100 actions Altran Technologies au prix unitaire de 14,50 euros, cet achat impliquant le relèvement automatique de l’offre d’achat du groupe.
Une réponse à l’opposition d’Elliott
La cotation de l’action Altran Technologies a été suspendue mardi à 15h51 à la demande de l’AMF, à un cours de 14,05 euros, soit une baisse de 0,3%. L’action Capgemini a fini en hausse de 2,10%, à 114,25 euros.
La banque italienne détient désormais directement et indirectement près de 39% du capital de sa concurrente allemande dont les dirigeants viennent officiellement de rejeter l’offre d’achat.
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