Le clap de fin approche pour Archegos Capital Management. Le family office dirigé par Bill Hwang se prépare à faire faillite, a révélé le Financial Times, alors que les banques qui lui procuraient des financements pour ses investissements veulent récupérer leur argent. Archegos a recruté des conseils en restructuration pour l’aider à répondre aux demandes des banques et à gérer l’extinction de ses opération, ajoute le FT. Les pertes totales des banques dans cette affaire s'élèvent à plus de 10 milliards de dollars. Credit Suisse est la plus touchée, avec 4,8 milliards de dollars de pertes au premier trimestre liées au hedge fund. Plusieurs dirigeants de la banque ont été remerciés. Nomura a perdu 2,3 milliards de dollars sur le trimestre.
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Les marchés actions asiatiques ont enregistré mercredi leur pire séance depuis fin juillet, dans le sillage de Wall Street, affectés par la chute des valeurs du secteur des semi-conducteurs et les tensions sur les marchés de taux.
La saison des résultats du deuxième trimestre a été exceptionnelle, permettant au marché d’oublier un mois de juillet difficile. Mais certaines publications, pourtant favorables, ont été sanctionnées. Le marché semble attacher plus d’importance aux flux de trésorerie.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit