UBS nommera Colm Kelleher à la présidence du groupe
Publié le
UBS
-
Bloomberg
Après une fin de semaine riche en rumeurs sur l’identité du prochain président d’UBS, la banque a finalement levé le suspense ce samedi dans un communiqué. Le conseil d’administration d’UBS nommera Colm Kelleher comme nouveau président et Lukas Gähwiler comme vice-président pour l'élection au conseil d’administration lors de l’assemblée générale annuelle du 6 avril 2022. S’il est élu, Colm Kelleher succédera à Axel A. Weber, qui atteint la limite maximale de mandat après dix ans de mandat et ne se représentera donc pas. Jeremy Anderson conservera ses fonctions d’administrateur indépendant senior et de membre non exécutif du conseil d’administration.
Colm Kelleher, le président désigné d’UBS est né en 1957 et avait a pris sa retraite de Morgan Stanley en juin 2019 en tant que président de la société supervisant à la fois les activités de titres institutionnels et la gestion de fortune. Auparavant, il a été co-président puis président de Morgan Stanley Institutional Securities de 2010 à 2015 et directeur financier et co-responsable de la stratégie d’entreprise de 2007 à 2009 et a été directeur des marchés de capitaux mondiaux de Morgan Stanley de 2006 à 2007.
Lukas Gähwiler est né en 1965 et est actuellement président du conseil d’administration d’UBS Switzerland, après avoir été membre du comité exécutif du groupe et président d’UBS Suisse de 2010 à 2016.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue