Après trois mois de conflit dans le Golfe et de blocage du détroit d’Ormuz, les pertes assurées liées restent pour le moment cantonnées à une partie restreinte du marché de l’assurance et de la réassurance dommages, selon les analystes de l’agence de notation de crédit Morningstar DBRS. Mais il n’en va pas de même dans un scénario de long terme.
Le premier réassureur mondial a préféré protéger sa profitabilité plutôt que la croissance. Un pari osé sur un marché plus concurrentiel qui ne lui a pas valu les faveurs des investisseurs. Après publication, le titre perdait 4,45% pour tomber à son niveau le plus bas depuis un an.
Au premier trimestre 2026, le réassureur allemand voit son bénéfice net bondir de 48% à 710,6 millions d’euros et limite les pertes en réassurance dommages. Malgré cela, les marchés s’attendaient à mieux.
Les crises géopolitiques ne se contentent plus de faire grimper les prix : elles redessinent durablement l'organisation du transport aérien mondial. Au point de remettre en cause certains principes qui assuraient jusqu'ici la performance des chaînes logistiques.
D’après des résultats préliminaires officiels, l’avocat et homme d’affaires pro-Trump a recueilli 49,70 % des voix, contre 48,70 % pour le candidat de gauche, Ivan Cepeda
La situation au Liban, où les combats avaient repris, a émaillé ce nouveau round de pourparlers directs en Suisse, mené côté américain par le vice-président J.D. Vance