Santander est sanctionnée dans le dossier ABN Amro - Photo : Bloomberg
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La banque espagnole Santander adopte la prudence face aux incertitudes liées au Brexit. Alors que le marché britannique a représenté 20% de ses profits sous-jacents au premier semestre, la troisième capitalisation boursière bancaire de l’UE a réduit sa cible de rentabilité à horizon 2018 au Royaume-Uni.
La banque espagnole espère désormais que le rendement des fonds propres tangibles (RoTE) de Santander UK se situera en 8% et 10%, alors qu’elle tablait en septembre 2015 dans son nouveau plan stratégique sur un niveau de 12% à 14%. Santander a par ailleurs relevé sa prévision concernant la part des prêts non performants dans ses encours de 1,5% à 2%. Le coefficient d’exploitation se situera dans une fourchette de 50% à 52%, contre moins de 50% initialement estimé.
Avec plus de 42% du capital, la banque italienne devrait être en mesure d'imposer ses vues au conseil de sa concurrente allemande. Pour pouvoir en tirer tous les bénéfices financiers, il faudra toutefois probablement qu’elle monte au-delà de 60%.
Le champion du paiement fractionné suédois a une licence bancaire depuis 2017. Il veut convaincre les Français d'utiliser ses produits bancaires présents sur sa super-app rose.
La banque a vu son développement s’accélérer légèrement sur le marché français, avec l’ouverture de 210.000 comptes au premier trimestre 2026, contre un rythme mensuel à 60.000 précédemment.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin
L’accord Royaume-Uni–Rwanda a coûté plus de 300 millions de livres avant d’être enterré par la justice britannique pour… aucune expulsion ! L’accord italo-albanais, lui, a englouti une centaine de millions d’euros pour quelques dizaines de transferts, entre recours suspensifs et blocages des tribunaux italiens. Le règlement voté le 17 juin ne fait disparaître aucun de ces obstacles