« Nous devrions être entre 70 et 100 personnes d’ici deux ou trois ans »
Comment la compétence IA est-elle structurée au sein de votre groupe ?
Nous avons constitué en janvier dernier une équipe composée de cinq experts recrutés en interne et d’une quinzaine de prestataires externes issus de cabinets de conseil ou d’éditeurs de logiciels comme IBM. Nous avons en effet pris le parti de ne pas constituer un noyau dur 100 % IT puisque nous avons parmi nos cinq experts, trois profils qui viennent du marketing, du digital et de la gestion de projet.
Quels sont vos besoins en recrutement ?
Nous devrions enregistrer cette année de nouvelles arrivées. A plus long terme, si l’on s’inspire des dispositifs déjà mis en place par certaines banques, nous devrions probablement être entre 70 et 100 personnes d’ici deux ou trois ans, sous réserve d’investissements similaires. Les prochains recrutements porteront sur des profils de développeurs IA expérimentés et orientés sur le paramétrage des chatbots et la maîtrise des technologies que nous explorons comme Watson ou WorkFusion. Nous aurons aussi besoin de datascientists experts en machine learning qui maîtrisent des langages comme Python, R et Anaconda, de spécialistes de la linguistique, d’UX Designers...
Quels canaux allez-vous privilégier pour attirer ces nouveaux talents ?
En priorité la filière interne car nous avons la chance d’avoir au sein du groupe des actuaires et des datascientists qui travaillent déjà sur les technologies IA. Ce n’est que lorsque nous ne trouverons pas en interne les compétences attendues que nous nous tournerons du côté des écoles d’ingénieurs et de commerce pour attirer des profils juniors. En privilégiant celles qui ont développé des modules de spécialisation sur l’IA.
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