« Nous avons mis en place une politique active de formation, de mobilité et de promotion interne »
Comment s’articule votre politique de recrutement ?
Nous sommes 250 collaborateurs aujourd’hui – deux fois plus qu’en 2017 ! – et nous souhaitons recruter 100 nouveaux collaborateurs d’ici à la fin de l’année. Nous recherchons des spécialistes de la relation clients, des commerciaux, des informaticiens, des experts de la data science mais aussi de la conformité, du marketing, des ressources humaines, de la finance, des risques… Pour trouver des candidats, nous avons noué des partenariats écoles, nous utilisons plusieurs « jobboards », notre site institutionnel où figurent toutes nos offres et, enfin, recourons à des cabinets de recrutement et à des cabinets de chasseurs de têtes spécialisés (notamment à Nantes où travaillent les équipes dédiées à la relation clients, à l’informatique et à la conformité).
Quels profils de candidats recherchez-vous ?
Nous recruterons sur l’ensemble de nos métiers, à Charenton (94) et à Nantes, sur une grande variété de profils, jeunes diplômés et expérimentés. Pour la relation clients, nous recrutons dès le niveau bac. Dans l’informatique, nous cherchons des développeurs de niveau bac+3 à bac+5. Nous avons aussi besoin de managers confirmés sur tous nos métiers (comme la lutte anti-blanchiment par exemple). Nous parvenons à attirer des candidats de talent, notamment grâce à la bonne image de marque de notre offre et au dynamisme de notre structure.
Quelles sont vos autres priorités en tant que directeur des ressources humaines de Nickel ?
J’ai rejoint Nickel en février dernier après un parcours de plusieurs années chez BNP Paribas, car la création d’un poste de DRH au sein d’une telle structure et les missions à mener m’avaient emballé. Nous sommes en train de structurer notre politique RH et notre statut social. Nous venons de signer un accord sur l’aménagement du temps de travail, et une négociation sur le télétravail vient de s’ouvrir. Par ailleurs, nous avons mis en place une politique active de formation, de mobilité et de promotion interne, afin de donner des perspectives aux collaborateurs. D’un point de vue social, nous avons un comité d’entreprise, une délégation du personnel et un CHSCT. Nous cherchons à garder notre ADN de « start-up » tout en commençant à avoir les attributs d’une grande PME !
Plus d'articles du même thème
-
La Banque de France relativise le décrochage de l’économie française
Loin de la présentation alarmante de l’Insee, les projections macroéconomiques de la banque centrale insistent plutôt sur la résilience de l’économie française qui connaît un passage difficile en 2026 mais devrait rebondir l’année prochaine. -
Le chômage reste stable au Royaume-Uni
Pour le quatrième trimestre consécutif, le taux de chômage outre-Manche s’établit à 4,9% mais le nombre de salariés a tout de même diminué de 26.000 en août. Autant d'éléments sans doute pris en compte par la Banque d'Angleterre qui doit réunir le Comité de politique monétaire jeudi 17 septembre. -
L’emploi américain renforce la probabilité d’une hausse de taux
Le rapport sur les créations d’emplois a dépassé les attentes en août, et renforcé la possibilité d’un resserrement monétaire de la Fed dès le 18 septembre, malgré d’autres chiffres mitigés.
ETF à la Une
La majorité des investisseurs professionnels sont prêts à basculer leurs encours vers des ETF actifs
Contenu de nos partenaires
-
Régime secBerlin passe à l'action pour remplir ses stocks de gaz
Les réserves souterraines affichent un taux de remplissage de 56 %, près de 20 points de moins qu'à la mi-septembre 2025 -
Smic à 1700 euros, baisse de la CSG, taxe Zucman… le contre-budget aux dépenses XXL du Parti socialiste
Ce mercredi, le Parti socialiste a présenté son contre-budget pour 2027, avec comme priorité le pouvoir d’achat, reprenant une proposition de Raphaël Glucksmann pour baisser la CSG, financée par une taxe sur les gros héritages -
Zut alors !Epargne : ce pactole de 394 milliards d'euros qui échappe aux Français
Pour les Français, l’écart de valorisation entre une épargne placée sur un Livret A et un investissement sur les marchés actions mondiaux depuis 2020 atteint plusieurs centaines de milliards d'euros