La nouvelle banque espagnole née de l’union de sept caisses d’épargne, emmenées par Caja Madrid, a communiqué hier concernant son entrée en Bourse. L’opération sera réalisée par le biais d’Altae Banco, la banque privée de Caja Madrid qui changera de dénomination en affichant dès lors 275 milliards d’euros d’actifs ainsi qu’une valeur nette comptable de 12 milliards d’euros. Surtout, l’opération donnera naissance à une «bad bank» exclue du périmètre coté et logée auprès de Banco Financiero y de Ahorros (unique actionnaire de Bankia jusqu’à son IPO). C’est au capital de cette dernière que le fonds de soutien public espagnol au secteur bancaire, le Frob, prendra une participation. «La création d’une «bad bank» est la seule option disponible aujourd’hui pour les banques désireuses d’acquérir une caja», a indiqué le directeur d’une des entités de Bankia à la presse espagnole.
A poste équivalent, l'écart de rémunération entre hommes et femmes ne devra bientôt plus dépasser 5 % dans la plupart des entreprises. Selon une récente étude, il est déjà quasiment nul dans le secteur financier.
Strasbourg fut l'une des très rares villes où Renaissance a noué un accord avec la gauche pour les municipales. L'élu municipal, membre du parti macroniste, en tire des leçons pour la campagne présidentielle
Ancien spin doctor d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien a lancé Zoï, une start-up qui veut réinventer le soin préventif par la data et par l’IA, avec ses check-up révolutionnaires. Objectif : franchir une nouvelle frontière de la médecine prédictive.
Brice Soccol : « Pendant près de quarante ans, la Ve République a vécu au rythme d’un affrontement structuré entre deux grandes cultures de gouvernement, héritières du gaullisme et du mitterrandisme. Le macronisme a peut-être suspendu cette logique plus qu’il ne l’a réellement abolie »