Les frais d’incidents bancaires restent très dispersés
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L’Observatoire des tarifs bancaires apporte sa contribution au débat sur les frais d’incidents. Le groupe rattaché au Comité consultatif du secteur financier a publié lundi son 7ème rapport annuel. Cette année, il a étudié plus spécifiquement les tarifications des divers frais d’incidents facturés à la clientèle, un exercice qui sera renouvelé pour les deux prochaines années.
Il ressort de ses observations que, si un certain nombre de tarifs ont un niveau très homogène, d’autres sont extrêmement dispersés. «On constate que les tarifs liés à un encadrement législatif ou réglementaire ou figurant dans l’extrait standard des tarifs sont assez homogènes d’un établissement à l’autre», écrit l’Observatoire. «En ce qui concerne les autres lignes, on observe une large dispersion des tarifs (lettres sur compte débiteur, des lettres d’information préalable, des frais pour chèques émis sur interdiction bancaire et dans une moindre mesure pour les frais de rejets de virement pour insuffisance de provision).»
Les banques sont régulièrement interpellées par les associations de consommateurs au sujet des frais d’incidents, qui touchent les clientèles les plus fragiles. Pointé du doigt, BPCE a annoncé la semaine dernière un changement dans le mode de calcul de ses commissions d’intervention. Bercy et les banques ont privilégié début septembre la voie de l’autorégulation dans ce domaine.
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