Les catastrophes naturelles forcent les réassureurs à s’adapter
Avec une ardoise de plus de 7 milliards d’euros en 2022, les «cat nat» pèsent sur les comptes de Munich Re, Swiss Re, Scor et Hannover Re. Ces quatre leaders du secteur s’activent pour ne pas voir leurs bénéfices couler.
Depuis le début de 2023, les pertes assurées au titre des catastrophes naturelles restent en-dessous de la moyenne des dix dernières années.
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Crédit Imaresz/Pixabay
Par une décision rendue jeudi 25 juin, le tribunal arbitral met un terme à près de quatre ans de conflit entre Scor et Covéa portant sur des accords de rétrocession en réassurance vie. Une avancée pour le réassureur dont le cours de Bourse avait souffert de l’affaire, mais pas la fin de l’histoire. D’autres procédures liées sont encore en cours.
En tenant compte des provisions déjà prises sur ce dossier, la décision du tribunal affectera les comptes trimestriels du réassureur à hauteur de 50 millions d'euros.
Après trois mois de conflit dans le Golfe et de blocage du détroit d’Ormuz, les pertes assurées liées restent pour le moment cantonnées à une partie restreinte du marché de l’assurance et de la réassurance dommages, selon les analystes de l’agence de notation de crédit Morningstar DBRS. Mais il n’en va pas de même dans un scénario de long terme.
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