« L'écosystème financier se renforçant, de belles s’opportunités se dessinent »
« Après avoir travaillé de 1996 à 2002 chez BNP Paribas, puis Galileo Partners, j’ai décidé de me lancer. En 2003, je crée mon propre fonds de venture Elaia, avec Philippe Gire. C’était il y a quinze ans. L’écosystème du capital-risque n’était pas du tout celui d’aujourd’hui à Paris puis à Londres. J’ai beaucoup appris sur le plan humain dans ce métier. J’aime traiter beaucoup de sujets, rencontrer des entrepreneurs passionnants et positifs. Ils ont des idées et les mettent en œuvre. Ce métier est également ardu car, contrairement aux fusions-acquisitions, nous sommes tenus responsable si un « deal » ne fonctionne pas bien. Nous restons plusieurs années aux côtés des entrepreneurs, financièrement et sur le plan opérationnel. Nous avons eu de belles réussites, notamment chez Elaia avec Criteo, entreprise française de publicités ciblées sur internet désormais cotée au Nasdaq. Mais il faut bien comprendre que pour une réussite de ce niveau, nous devons gérer cinq entreprises avec des problèmes et trouver des solutions à des problématiques de trésorerie, de marché ou de management. Quoi qu’il arrive, je pense que le capital-risque a de belles années devant lui. Depuis que je devenue associée en 2012 chez Spice Capital, un familly office, je réalise que les jeunes fondateurs de start-up sont de plus en plus aguerris et professionnels. L’écosystème financier se renforçant et se globalisant, de belles s’opportunités se dessinent pour tous les acteurs du secteur, à condition d’être à la hauteur de cette responsabilité et d’avoir la patience de s’investir dans la durée. »« Après avoir travaillé de 1996 à 2002 chez BNP Paribas, puis Galileo Partners, j’ai décidé de me lancer. En 2003, je crée mon propre fonds de venture Elaia, avec Philippe Gire. C’était il y a quinze ans. L’écosystème du capital-risque n’était pas du tout celui d’aujourd’hui à Paris puis à Londres. J’ai beaucoup appris sur le plan humain dans ce métier. J’aime traiter beaucoup de sujets, rencontrer des entrepreneurs passionnants et positifs. Ils ont des idées et les mettent en œuvre. Ce métier est également ardu car, contrairement aux fusions-acquisitions, nous sommes tenus responsable si un « deal » ne fonctionne pas bien. Nous restons plusieurs années aux côtés des entrepreneurs, financièrement et sur le plan opérationnel. Nous avons eu de belles réussites, notamment chez Elaia avec Criteo, entreprise française de publicités ciblées sur internet désormais cotée au Nasdaq. Mais il faut bien comprendre que pour une réussite de ce niveau, nous devons gérer cinq entreprises avec des problèmes et trouver des solutions à des problématiques de trésorerie, de marché ou de management. Quoi qu’il arrive, je pense que le capital-risque a de belles années devant lui. Depuis que je devenue associée en 2012 chez Spice Capital, un familly office, je réalise que les jeunes fondateurs de start-up sont de plus en plus aguerris et professionnels. L’écosystème financier se renforçant et se globalisant, de belles s’opportunités se dessinent pour tous les acteurs du secteur, à condition d’être à la hauteur de cette responsabilité et d’avoir la patience de s’investir dans la durée. »
Plus d'articles du même thème
-
La Société Générale supprime des postes dans sa banque de détail et ses services titres
La banque a annoncé aux syndicats plusieurs ajustements dans différentes filiales. Des suppressions de sites et de quelques dizaines de postes sont au programme dans la banque de détail. La filiale SGSS est également concernée par une diminution nette de 80 postes et des transferts d’activité en Inde. -
La confiance des ménages français est en chute libre
Il faut remonter à 2013 pour trouver un indicateur aussi bas : les ménages sont de plus en plus pessimistes tant sur l’évolution de leur situation financière personnelle, que sur leur capacité d’épargne ou sur la hausse du chômage. Ils s’attendent également à un regain d’inflation. -
Microsoft propose à 60.000 salariés de quitter l'entreprise
Le géant américain de la technologie veut continuer à réduire ses effectifs. Il propose un plan de départ volontaire à plus d'un quart de ses salariés. Seuls les Etats-Unis, le Canada, l'Inde et le Royaume-Uni sont concernés.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
Près d’un quart de la collecte d'octobre sur les ETF en Europe s’est dirigé vers les actifs américains
- Jean-Pierre Thomas (TVI) : «Il n’y a pas de dossier Thomas Vendôme Investment mais un dossier Malakoff Humanis»
- Les gérants confirment leur confiance dans les marchés actions américains
- Crédit Mutuel Arkéa avoue être victime d'une cyberattaque historique
- 2CRSI n’arrive pas à se remettre d’une attaque d’activiste
- Parvus accentue sa pression sur la gouvernance d’Accor
Contenu de nos partenaires
-
Règle d’or budgétaire : l’offensive politique du RN à l'épreuve d'un calendrier intenable
Au lendemain du rejet du budget, Jordan Bardella veut voter « en urgence » la règle d’or pour l'inscrire dans la Constitution. Or, les délais et le contexte politique rendent intenable son calendrier express -
« Sur les réseaux sociaux, l'agressivité attire l’attention des électeurs, sans pour autant les convaincre »
La somme phénoménale de douze milliards de dollars a été dépensée pour la publicité politique à la télévision et sur les réseaux à l'occasion de la campagne des élections de mi-mandat aux Etats-Unis. Avec quels résultats ? -
DésinformationPrésidentielle : la campagne otage des algorithmes
Une partie de l’échiquier politique s’inquiète de voir l’élection présidentielle biaisée par la prolifération de faux contenus et l’opacité entretenue par les plateformes, dont la responsabilité est pointée du doigt