Le président du Comité de Bâle reste optimiste pour un futur accord
Les grandes lignes d’un texte définitif sur les nouvelles règles de solvabilité des banques sont désormais tracées, a déclaré mercredi le président du Comité de Bâle, en dépit de l’absence d’accord à l’issue de deux jours de débats sur des propositions que l’Union européenne et le Japon souhaitent voir assouplies. Stefan Ingves a ajouté que «très bons» progrès avaient été réalisés sur ce dossier lors de la réunion des autorités de régulation qui s’est tenue lundi et mardi à Santiago du Chili.
Le Comité de Bâle, qui réunit les banques centrales et les autorités financières de près de 30 pays, s’est donné jusqu'à la fin de cette année pour conclure un accord sur les mesures remises en question par l’UE et le Japon. Ces derniers craignent qu’un renforcement des exigences réglementaires ne se traduise par une forte augmentation des besoins de fonds propres de leurs banques et ne perturbent les flux de crédit indispensables à la croissance.
La réunion au Chili n’ayant pas suffi à aboutir à un compromis, il appartient désormais au Groupe des gouverneurs de banque centrale et des responsables du contrôle bancaire (GHOS), l’instance de gouvernance du Comité de Bâle, de conclure un accord avant fin janvier.
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