Pas d’exclusion mais un simple blâme. Telle est la sanction prononcée ce mercredi par le conseil d’administration de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel (CNCM) à l’encontre de la caisse interfédérale du Crédit Mutuel Arkéa. La CNCM avait engagé en octobre dernier une procédure de sanction, en raison du refus par Arkéa de transmettre à l’organe central du groupe des informations réglementaires. La caisse rassemblant les fédérations de Bretagne, du Massif Central et du Sud-Ouest réclame en effet la constitution d’un organe central séparé au sein du Crédit Mutuel et considère qu’elle peut être supervisée directement par la BCE.
«Cette sanction de premier niveau, interne à l’organisation du Crédit Mutuel, n’a et n’aura bien sûr aucune incidence sur l’activité du groupe Crédit Mutuel Arkéa», a réagi ce dernier dans un communiqué. Lors du conseil d’administration de ce mercredi, son président Jean-Pierre Denis a «réaffirmé toute la détermination du Crédit Mutuel Arkéa à préserver son autonomie et défendre son modèle de banque coopérative décentralisée dont l’efficacité opérationnelle et économique a fait ses preuves» indique le communiqué.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche