A contre-courant du secteur bancaire, le groupe Crédit Mutuel-CIC a enregistré en 2015 une croissance de 6,8% de son produit net bancaire en 2015, à 12,8 milliards d’euros. Hormis une marge d’intérêts en léger recul de 1%, tous les métiers ont contribué à cette évolution. Grâce à des activités d’assurance de risques particulièrement dynamique et aux renégociations de crédits immobiliers, les commissions progressent de 10,8%.
La non-déductibilité de nouvelles taxes, ainsi que des reprises de provisions ayant minoré le résultat 2014, limitent la progression du résultat net à 4%, à 2,5 milliards d’euros. Le ratio de solvabilité CET1 fully loaded ressort à 15,1% à fin décembre, contre 14,4% un an plus tôt.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Dévastée par la tempête Alex en 2020, la vallée de la Roya, située à l'est du département des Alpes-Maritimes, se reconstruit sans reproduire les fragilités du passé
Le Mexique et l’Union européenne ont conclu vendredi un accord supprimant les droits de douane sur de nombreux échanges. De l’autre côté des Etats-Unis, le Canada vit aussi une période d’harmonie avec l’Europe
La myriade de milices irakiennes pro-iraniennes permet à Téhéran de lancer des attaques contre les pays du Golfe et les bases américaines pour maintenir la pression militaire, tout en évitant l'escalade