Le mouvement n’a rien d’anodin en plein projet de rapprochement avec le réseau Société Générale. Le conseil d’administration du Crédit du Nord, présidé par Sébastien Proto, a nommé vendredi Jean-Louis Klein au poste de directeur général de la banque. L’actuel directeur général délégué succède à Françoise Mercadal-Delasalles, aux commandes depuis 2018 et qui devient conseillère auprès de la direction générale du groupe Société Générale.
Yann de Nanteuil, précédemment directeur délégué de la région Afrique, Méditerranée et Outre-Mer du groupe Société Générale, est par ailleurs nommé directeur général délégué du Crédit du Nord.
La Société Générale a engagé fin 2020 le projet de rapprochement de ses réseaux de banque de détail en France, qui se traduira par une fusion-absorption du Crédit du Nord, aujourd’hui filiale à 100% de la banque rouge et noir. Un énorme chantier en termes de systèmes informatiques, marque, d'évolution des métiers et des organisations, et qui entraînera plusieurs milliers de suppressions de postes.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
La banque italienne a réussi à convaincre de nombreux actionnaires d’apporter leurs titres à son offre ces derniers jours. Sa détention directe dépasse désormais le seuil des 30% et même 50% en tenant compte de l’ensemble des produits dérivés à sa disposition.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...