Wolfgang Schauble, ministre des Finances allemand, lors du conseil Ecofin le 12 juillet
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Bloomberg
Les ministres de l’Economie et des Finances de l’Union européenne ont rendu aujourd’hui leurs conclusions sur les travaux en cours du comité de Bâle concernant les règles dites de « Bâle 4 ». Le conseil Ecofin réaffirme son soutien aux efforts engagés pour améliorer les principaux éléments de Bâle 3 d’ici à la fin de l’année. Cela doit permettre «de garantir la pérennité de la régulation, sa cohérence et son efficacité, tout en préservant la sensibilité au risque de la régulation bancaire», selon un communiqué. Mais les ministres insistent lourdement sur le fait que cette réforme ne doit pas se traduire par une hausse significative des exigences globales en fonds propres pour le secteur bancaire, ni donner lieu à des différences de traitement entre zones géographiques. Ils appellent le Comité de Bâle à mener une étude d’impact transparente.
Dans un communiqué, la Fédération bancaire française (FBF) «salue la prise de conscience des autorités européennes et leur souhait d’éviter tout impact négatif sur l’économie européenne». La FBF rappelle, qu’au-delà du calibrage global, « certains financements essentiels à la croissance européenne pourraient être particulièrement impactés ». « A titre d’exemple, les coûts de financement des infrastructures se verraient multipliés par près de 4 et le financement d’avion serait multiplié par près de 7», assure le lobby des banques françaises.
Les émissions en euros 2026 ont dépassé celles de 2025 malgré la guerre en Iran, mais avec de fortes disparités selon les segments liées notamment à de moindres besoins en dettes subordonnées. Ce qui devrait limiter la possibilité de battre des records d’ici à fin décembre.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
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Ce mercredi, les députés vont voter le projet de loi Ripost, qui contient la création de plusieurs délits concernant la consommation détournée de protoxyde d’azote. Une bonne nouvelle pour les associations de sécurité routière
La mission flash menée par le député PS étrille un dispositif de soutien aux « gros rouleurs » qui n’a bénéficié qu’à 24 % des personnes éligibles. Face à ce non-recours massif, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon juge « normal » que l'obtention de cette aide de 100 euros repose sur une démarche volontaire