Wolfgang Schauble, ministre des Finances allemand, lors du conseil Ecofin le 12 juillet
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Bloomberg
Les ministres de l’Economie et des Finances de l’Union européenne ont rendu aujourd’hui leurs conclusions sur les travaux en cours du comité de Bâle concernant les règles dites de « Bâle 4 ». Le conseil Ecofin réaffirme son soutien aux efforts engagés pour améliorer les principaux éléments de Bâle 3 d’ici à la fin de l’année. Cela doit permettre «de garantir la pérennité de la régulation, sa cohérence et son efficacité, tout en préservant la sensibilité au risque de la régulation bancaire», selon un communiqué. Mais les ministres insistent lourdement sur le fait que cette réforme ne doit pas se traduire par une hausse significative des exigences globales en fonds propres pour le secteur bancaire, ni donner lieu à des différences de traitement entre zones géographiques. Ils appellent le Comité de Bâle à mener une étude d’impact transparente.
Dans un communiqué, la Fédération bancaire française (FBF) «salue la prise de conscience des autorités européennes et leur souhait d’éviter tout impact négatif sur l’économie européenne». La FBF rappelle, qu’au-delà du calibrage global, « certains financements essentiels à la croissance européenne pourraient être particulièrement impactés ». « A titre d’exemple, les coûts de financement des infrastructures se verraient multipliés par près de 4 et le financement d’avion serait multiplié par près de 7», assure le lobby des banques françaises.
A l’occasion de la mise à jour de sa doctrine sur le gouvernement d’entreprise, le régulateur rappelle que 24 de ses recommandations ont déjà été intégrées dans le code Afep-Medef ou dans le guide d’application du Haut comité de gouvernement d’entreprise.
La société de private equity américaine se voit reprocher par le département de la Justice d’avoir enfreint à au moins 16 reprises les règles de notification préalable des opérations de fusion-acquisition.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Malgré ses Nobel et ses médaillés Fields, la France perd du terrain dans la compétition scientifique internationale. En vingt ans, le pays de Pasteur est passé de la 5ᵉ à la 10ᵉ place mondiale pour ce qui est de l’impact et de l’audience de ses publications
La France veut se réindustrialiser et renforcer sa souveraineté technologique, mais ne parvient pas à former une nouvelle génération d’ingénieurs capable de réaliser cette ambition