La Société Générale a publié des résultats en baisse mais légèrement supérieurs aux attentes au deuxième trimestre, dans un contexte de reprise poussive de ses activités de marché. La banque française a vu son résultat net reculer de 14% au trimestre écoulé, à 1,05 milliard d’euros. Ce montant intègre une provision de 227 millions d’euros concernant la restructuration de sa banque d’investissement annoncée au printemps. Le résultat net sous-jacent, qui exclut les éléments exceptionnels, s’inscrit en baisse de 6,4%, à 1,25 milliard d’euros.
L’action Société Générale progressait de 4,5% vers 9h25 après ces annonces.
La réduction de voilure permet de renforcer les ratios de capitaux du groupe, l’un des points d’interrogation des investisseurs, à travers une réduction des actifs pondérés qui atteint 4,9 milliards d’euros à ce jour, sur un objectif total de 8 milliards d’euros. Cette politique, qui doit se traduire par un total de 1.600 suppressions de postes et par la fermeture de plusieurs activités, prévoit également des cessions dans différents pôles, à l’image du polonais Eurobank cédé en mai, pour un impact de 8 points de base sur le ratio de fonds propres durs CET1. Le ratio de solvabilité de la Société Générale affiche un gain de 52 points de base sur un an pour atteindre 12% fin juin, soit l’objectif que s'était fixé le groupe pour 2020.
Freinée par un contexte de taux bas qui pèse sur les marges d’intérêt des banques, la banque de détail en France a vu ses revenus avancer de seulement 0,2% sur le trimestre, à 1,99 milliard d’euros. Dans la banque de détail et les services à l’international, le PNB affiche une croissance de 2,4%, à 2,12 milliards d’euros, tiré par les activités d’assurance et de services aux entreprises.
Point noir du trimestre, la banque de financement et d’investissement a essuyé une baisse de revenus de 6,1%, à 2,27 milliards d’euros, malgré une amélioration séquentielle par rapport au premier trimestre. Après les turbulences de l’hiver dernier, la division a accusé un nouveau repli dans ses activités de marché (-9,2%), notamment dans les produits de taux, de changes et de matières premières. Les activités de conseil et de financement (banque d’affaires) ont toutefois progressé de 2,6%.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La première banque danoise affiche un bon ratio de bénéfices rapportés aux charges de 44,4% qu'elle compte maintenir durablement à ce niveau, grâce au numérique et à l'IA. La légère déception sur la croissance de sa marge d'intérêts a cependant été l'occasion pour les actionnaires de prendre leurs bénéfices.
Le très attendu rapport sur la compétitivité bancaire de la Commission européenne doit être publié ce vendredi après-midi. Il propose d'assouplir certaines exigences prudentielles, notamment dans le ratio de levier, ainsi que des mesures pour encourager la consolidation du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides