La Société Générale est prise dans le bourbier russe
L’arrestation du patron de sa filiale Rosbank constitue un nouveau revers pour le groupe dans le pays
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Amélie Laurin
La Russie ne tient décidemment pas ses promesses. Non seulement Rosbank peine à devenir un relais de croissance pour sa maison-mère, la Société Générale, mais son patron a été arrêté hier par la police russe. Vladimir Golubkov, président du directoire de Rosbank (photo), aurait été pris en flagrant délit de corruption. Le ministère russe de l’Intérieur le soupçonne d’avoir touché un pot-de-vin de 5 millions de roubles (123.000 euros environ) et d’avoir réclamé au total 1,5 million de dollars (1,2 million d’euros) en échange de l’octroi d’un prêt.
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